|
|
|
|
Profil
Pierre S. Adjété
Galerie
Dernières notes
Archives
|
Nécessaire arrêt sur l’histoire de la Terre de nos Aïeux. Lorsque l’on a grandi au cœur de cette histoire, à quelques mètres seulement de cette maison mythique, lorsque l’on a toujours été bercé par des anecdotes aussi succulentes que patriotiques de toute une lignée qui avait participé à l’évènement de diverses manières, l’on ne peut qu’être surpris par un torrent d’émotion. Au sortir de tout cela –parce qu’il faut en sortir et tout en se débattant avec l’éloignement, au sortir de tout cela, dis-je, pour ce cinquantième anniversaire d’indépendance du Togo, on se consolerait bien de cette ferveur : le regard déterminé d’une vieille femme, la concentration d’un jeune enfant qui sent le poids du flambeau qui lui est donné et puis, et puis ce discours sobre et puissant livré dans une nuit culte scintillant d’une adoration sublime. Tout est rassemblé pour une grandiose fête nationale du Togo, un monumental cinquantenaire, mais c’est dos-à-dos que les Togolaises et les Togolais s’y rendent. Rendez-vous manqué! Mince consolation ou plaisir oublié? Ce pourrait être pire! Ah bon? Je n’y avais pas pensé jusqu’à cet instant. Contentons-nous alors de ce texte fossilisé par le temps et les courants marins audibles les nuits de sa conception, un discours qu’il convient aussi de graver dans du marbre et du granit pour l’éternité. Ici, dans les différentes présentations offertes à travers les documents ci-joints, l’équilibre de la beauté et de la profondeur et du solennel aussi ne se disputent guère. C’est cet équilibre que le Togo appelle aujourd’hui, que tout le pays désire réinventer aujourd’hui; en somme, un Grand Pardon sincère pour enfin passer à autre chose. En attendant, Bonne fête d’indépendance tout de même aux Togolaises et aux Togolais. Bonne fête Togo! Pourquoi pas… Bonne fête Afrique du Sud!
|






Mon Blog-Note

