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Pierre S. Adjété
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Silence
Sauvez mon âme
Heures particulières que ces moments avant la nouvelle année. Funérailles de Gerald Ford, après le vibrant hommage rendu à James Brown à Augusta dans l’État de la Georgie. Devons-nous passer sous silence l’exécution de Saddam Hussein ? Sans doute pas ! Mais la vigueur de la condamnation par le Vatican du geste de sa mise à mort rituelle, d’une autre époque, correspond bien au sentiment qui est le mien : la peine de mort est une sentence dépassée. Mais les témoignages ont été superbement compensatoires sur la vie de James Brown pour relever l’éclat des dernières heures de 2006. Les quelques mots de Michael Jackson, la prière incandescente de Jesse Jackson, les révélations sur les conditions de la naissance de la chanson « Say It Loud : I’m Black and Proud » durant un séjour en Californie, les propos du fils de JB n’ont pas fait mentir les dires de Al Shapton : seul Dieu a pu faire et rendre possible James Brown, parti de moins zéro pour atteindre des sommets si rarement égalés. Un témoignage qui sauve toute une année d’une lugubre terminaison. Merci à chacune de mes lectrices et à chacun de mes lecteurs, souvent de contrées lointaines mais aussi proches en audace... pour traduire le adjete.com en allemand et en faire bénéficier les germanophones. Comme l'autre, I Feel Good!
Mot à Maux
Dans l'ombre de Sarkozy… un visage
« L'antagonisme entre le président français et Nicolas Sarkozy tournerait-il à l'avantage du second? Même les chiraquiens les plus fidèles commencent à courber l'échine devant le ministre de l'Intérieur. Deux ténors de l'UMP viennent de rallier la campagne pour la présidentielle 2007 de Sarkozy. Le soutien de Philippe Douste-Blazy représente un beau coup de poker. Le ministre des Affaires étrangères, peu influent et traînant derrière lui une réputation de gaffeur, ne sera certes pas d'un grand secours au candidat à l'investiture UMP. Mais en termes d'image, le message envoyé au président Chirac est lourd de sens: au sein de son parti, Sarkozy peut convertir n'importe qui, même un membre du gouvernement ayant montré jusqu'à présent un soutien inconditionnel au chef de l'Etat.
Diminué politiquement, Jacques Chirac a avalé une méchante couleuvre en prenant acte du ralliement à Sarkozy d'Alain Juppé. L'ancien premier ministre et actuel maire de Bordeaux - le «fils préféré» de Chirac - frappe le président en plein cœur. Fin tacticien, Alain Juppé aura senti le vent tourner. Définitivement. Jacques Chirac se démène dans les coulisses pour barrer la route à Nicolas Sarkozy, quitte à ouvrir un boulevard électoral à Ségolène Royal. Mais la marge de manœuvre du président est réduite. Il se verrait bien rempiler pour un troisième mandat, mais la perspective - plus que probable - de terminer derrière Sarkozy devrait le dissuader de poser sa candidature. Quel gaulliste pourrait donc assurer la relève? La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie ne réunira jamais assez de suffrages pour nuire à Sarkozy. Quant au très impopulaire premier ministre Dominique de Villepin, il doit être le seul à croire qu'il pourrait faire la différence. Si l'investiture de Sarkozy ne fait pas un pli, son élection à la présidence sera une autre paire de manches. L'inefficacité de Sarko à la tête de son ministère, les ralliements boiteux (Doc Gynéco, Johnny Hallyday, Sevran, Tapie) et une entrée en campagne catastrophique ont affaibli le candidat, qui marche sur des œufs. Chirac, lui, n'a plus grand-chose à perdre et jouera son va-tout pour terrasser son ennemi. » Federico Rapini, Le Journal du Jura Diplomatie Publique
À vos millions ! Prêt ? Embrassez !
Un grand intérêt se fait sentir autour des élections à la FTF, la Fédération Togolaise de Football. Cet intérêt se fait à coup de millions de CFA destinés à s’assurer les voix des Grands électeurs. Est-ce une bonne chose ? La question mérite d’être posée, sans qu’il y ait obligation d’apporter une réponse définitive aujourd’hui. Notons seulement que la date de dépôt des candidatures passée le 26 décembre 2006, des ralliements se font sentir. La plus spectaculaire de ces associations d’intérêt ramène maintenant les quatre démissionnaires passés de la FTF (Winny Dogbatsè et Théo Amégnran les 2 VP, Espoir Assogbavi le SG et Tino Adjété le TG) dans le même camp… chez Tata Avlessi. Oui, finalement, notre ami Auguste Sagbo se voit contraint de mettre en pratique son discours des tous premiers jours basés sur l’unité au service du football togolais. Il mérite bien la considération, sous une forme ou une autre, de l’Équipe de Tata Avlessi. Mais voilà que notre ami Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, le politicien lui-même, dont on avait fini par oublier son penchant sportif malgré les cigarettes qu’il n’a pas arrêté de griller dans son intimité. Agbé lui-même se jette dans la mêlée. Surprenant retour ! J’en avais entendu parler déjà lorsqu’il était approché par Gabriel Améyi, le député-homme d’affaires-président de club. Voilà que c’est fait. Un Gabriel va battre chemin de campagne électoral avec un autre Gabriel. Mais en fait, ce chemin n’est pas très long pour arriver au 9 janvier 2007, jour d’élection. Et surtout, les Grands électeurs sont connus et courtisés à coup de millions. Cinq, promettent les uns à chaque électeur ; dix, rétorquent les autres. Et nous voilà dans la haute surenchère. Les votes suivront-ils ? Un tel étalement de moyens financiers continuera t-il par drainer l’argent dans le football togolais pour y consacrer le professionnalisme, en payant le talent des joueurs ? Devinette et mystère ! Et le Rock B. Gnassingbé dans tout cela ? Il est dans son coin, ayant auparavant déclenché les hostilités par un budget électoral de 120 millions de francs CFA dont le bruit a déchaîné les passions dépensières. Il survit dans la mêlée financière, tant bien que mal, tentant de faire équipe avec Gabriel Ameyi et Gabriel Agbéyomé. Pour l’instant, ce n’est pas la peine de chercher à voir trop clair dans ce duel footballistique qui semble ne plus y ressembler. Peut-être que l’aube nouvelle de l’année 2007 nous aidera à embrasser uniquement le football… Peut-être que les millions y aideront encore plus… Peut-être qu’il vous faudra plutot embrasser la prochaine personne pour vous consoler ; choisissez la bonne personne, pour ne pas vous retrouver avec d’autres problèmes, sans avoir solutionné celui du football togolais...
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La rencontre: Effet Obama vs Effet Clinton
Hillary n’est pas contente. Contrairement à Sarko auquel tous les adversaires et poids lourds de sa famille politique de l’UMP ont fait allégeance avant la Noël, Mme Clinton connaît problème dans son camp démocrate aux États-Unis. L’entrée en scène de Barack Obama qui déplace foule, curiosité, intérêt et capacité de financement fait démissionner des candidats aux primaires démocrates. Tous ceux-la, étaient pourtant prêts à affronter Hillary Rodham Clinton, et certains avaient commencé leur stratégie depuis 2004, au lendemain de la défaite de John Kerry. Le phénomène Obama vient de tout balayer et laisse chancelant –pour combien de temps encore, seulement John Edwards et John F. Kerry, si Al Gore ne s’aventure pas sur ce terrain. En fait, l’effet Obama est réellement un obstacle à toute autre ambition politique dans le camp démocrate. Sauf lorsqu’on est épouse de Bill Clinton, on peut encore résister… Voilà le drôle d’effet Obama qui va s’opposer à l’effet Clinton sous nos regards d’observateurs. Drôle de situation en effet, car nos penchants démocrates sont biens satisfaits : ce parti, nous l’espérons, aura le loisir d’offrir à l’Amérique d’après Georges Walter Bush, le choix merveilleux d’avoir une femme ou une personne de race noire comme locataire de la Maison Blanche en 2008. Pour l’instant, ce n’est vraiment pas le moment d’inviter Barack et Hillary en même temps au même réveillon de la Saint Sylvestre, pour accueillir 2007, même si l’un et autre ne sont pas encore officiellement dans la course. === psa.
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Mon Blog-Note
La joie au coeur... Malgré tout !
Le plaisir de vous souhaiter de bons moments de sérénité.
Diplomatie Publique
Alliance nouvelle
Les jeux deviennent clairs à Lomé. Plus que quelques jours pour déposer sa candidature au poste de président de la FTF. Je ne sais pas l’ambiance qui domine auprès des grands électeurs que sont les ligues, les clubs de première et de deuxième division. Les quatre mousquetaires –dans la vraie vie ils étaient trois- qui ont fini par faire vaciller la toute puissance de Rock B. Gnassingbé sont divisés en alliance, deux du coté de mon ami Auguste Sagbo, deux du coté de notre ami Tata Avlessi –je lui ai parlé une fois lors du match Congo – Togo à Brazzaville, cherchant alors à joindre Stephen Keshi. Qu’importe que les uns soient à gauche et les autres à droite ! Ma satisfaction est dans le souci affiché par M. Seyi Mémène de faire de cette élection un exemple de transparence, selon les règles de la FIFA. Et ces règles doivent commencer par le respect des textes ; respect que Rock Gnassingbé n’avait jamais daigné avoir. Il n’est pas seul, dans ce mauvais rôle. Je serai de ceux qui applaudiront, ouvertement, que faute de bilans financiers adéquats, sa candidature soit mise de côté par la FIFA. D’ailleurs, c’est ce qui arrivera si d’aventure il se faufilait entre les deux camps, en lutte, pour se faire élire de nouveau. Du travail de terrain reprendra pour qu’un minimum de crédibilité soit associé au poste de président d’une fédération nationale. De toutes les façons, lorsque, malgré tout, l’on a conduit une équipe nationale africaine à la Coupe du monde de football, un président doit se dire « Mission accomplie ! » et aller voir ailleurs. D’autant plus que les détails pour en arriver à cette Coupe du monde sont plutôt pesants, très lourds ; et pour en sortir… une honte nationale. On a le droit à mieux dans la nouvelle alliance footbalistique de quatre ans!
Silence
Glasnost
Maintenant qu’il est mort, on attendra un peu plus parlé de lui, de sa dernière élection à 99, 99%. De ce président turkmène qui, à ses heures de folies dictatoriales, avait changé même les noms des jours et des mois pour se rendre gloire, à lui-même et à sa famille. Le gaz turkmène a fait sa fortune, et son médecin a fait son malheur. Ce dernier venait de le déclarer en pleine santé avant qu’un arrêt cardiaque ne mette fin au pèlerinage ridicule de Saparmourat Niazov, le « Père des Turkmènes », le « héros national » et l'« inspirateur du peuple ». Qui ce clan –car il en existe un autour du sieur Niazov, choisira t-il pour la succession ? De ce choix, lundi, naîtra sans doute une évolution vers la Perestroïka du Turkménistan qu’un ami, Titov, a toujours souhaité. Attendons de voir l’inspiration du clan et les jeux de coulisses de la Russie. Pourvu que celui du lundi 25 décembre ne se prenne pas pour le sauveur, lui-même.
SilenceAd Valorem
L'art du Hold-Up du couple BCBG
« F. Hollande et S. Royal ont fait un hold-up sur le PS et, après une période de flottement, la répartition des rôles est désormais au point. (...) A "monsieur petites blagues" les idées sur le fond des débats où elle apparaît souvent flottante. Mais aussi le délicat pilotage d'un parti et de ses éléphants tenus à bout de gaffe par les comités "Désirs d'avenir". A elle, la séduction, la gestion des apparences et une détermination sans faille pour écarter les gêneurs ou esquiver leurs questions. (...) "La candidate c'est l'image et puis il y a le son : F. Hollande", résume drôlement B. Accoyer. » Hubert Coudurier, Le Télégramme « S. Royal ne se prononce sur rien, et répond aux questions de fond en tapant systématiquement en touche. C'est à croire que le premier secrétaire du Parti socialiste occupe le terrain médiatique pour combler le vide sidéral de la pensée de celle qui est aussi sa compagne à la ville. (...) Il est fort peu probable que Madame Royal sorte du flou et de l'ambiguïté qui caractérisent jusqu'ici ses prestations. Reste à savoir si elle pourra tenir encore cinq mois en vedette du moins disant programmatique, laissant F. Hollande combler le vide de son discours popote et BCBG. » Philippe Reinhard, L'Eclair des Pyrénées Horizon
Le goût de la mise en scène : une salvatrice souffrance silencieuse sauvageonne
« N. Sarkozy était, hier, à Charleville-Mézières, au chevet de la France qui souffre. Une manière de corriger cette image de gagneur combatif et sans pitié, qui séduit les uns et inquiète les autres. (...) La vague qui porte S. Royal l'oblige ainsi à moduler son volontarisme politique au risque d'un recentrage contre nature, propre à favoriser la poussée de l'extrême droite. D'où cet éloge de la majorité silencieuse qui ne brûle pas de voitures, c'est-à-dire de la France laborieuse qui se contente de crier sa révolte dans les urnes. »
Hubert Coudurier, Le Télégramme « N. Sarkozy - en tournée thématique en Ardennes, exemple emblématique de "la France qui souffre" - invente lui, le concept d' "actionnaire voyou", (…) Si tout cela n'avait le goût de la mise en scène et de la démagogie programmée on applaudirait avec enthousiasme les élans sociaux d'un ministre touchant, que l'on n'oserait plus jamais accuser de populisme débridé. Mais N. Sarkozy désigne une nébuleuse, les fameux fonds de pension - souvent anglo-saxon - qui sont des fonds d'investissement destinés à payer les retraites. S'en prendre, (…) au retraité de l'Arkansas et le traiter "d'actionnaire voyou" est quelque part dérisoire. » Jean-François Montémont, Le Courrier Picard HorizonMot à Maux
Le défi est de peindre le Togo, hors du tableau... Violence
« Souvenons-nous de la Somalie, il y a de cela une décennie. Interrogé pourquoi il prit la décision de faire intervenir ses militaires en Somalie et non au Soudan, le président Bush 1er répondit : « nous y étions allés parce que la télévision y était ». Lorsque plus tard, la même télévision diffusa l’image d’un soldat américain traîné au bout d’une corde dans les rues de Mogadiscio, la capitale Somalienne, la Maison Blanche ordonna le retrait immédiat de ses troupes de ce brasier de la Corne de l’Afrique. « La télévision a donné, la télévision a repris ». C’est dire combien l’image peut inverser les rapports de forces et influencer les décisions politiques. L’image est devenue un facteur déterminant dans les relations Internationales (le jour ou des images de français décapités à Lomé choqueront l’opinion française, Debbasch prendra la retraite de son bordel de Conseiller du Président Faure et l’Elysée révisera a la normale son banditisme au Togo). Aucun tribunal crédible, aucune Institution internationale, aucune civilisation ne donnerait tort aux Togolais s’ils Commettaient de telles atrocités sur des ressortissants d’un pays dont le Chef se déclare garant de la dictature militaire au Togo. » Ces curieuses pensées sont de Kodjo Épou.
De tels propos sont condamnables ! Ils le sont d’autant plus que ses fondements sont faux. Trois éléments seulement pour nous y guider : (1) La France, encore moins l’Élysée, n’a pas mandaté M. Debbasch pour servir le régime Eyadema et son successeur d’aujourd’hui. On peut en dire plus… La France n'est pas comptable de tous les Français, dans leurs comportements, pas plus que le Togo d'ailleurs envers ceux et celles qui en sont originaires. (2) La France n’est pas les États Unis ; la France d’aujourd’hui (2006-2007) n’est pas celle des années ’90. Et, dans les rapports d’État, les relations de la France avec le Togo sont aussi façonnées par la classe politique togolaise elle-même, le pouvoir et ses intérêts avec l’ancienne puissance colonisatrice, certes. Mais aussi, l’incapacité notoire et l’amateurisme légendaire de l’opposition togolaise qui, jusqu’à récemment, croyait encore, naïvement, qu’accéder au pouvoir au Togo consistaient à mettre les gens dans la rue, les faire tuer et alors, la vertu démocratique ferait voler des puissances au secours du Togo pour le délivrer. Cette opposition avait le don de savoir exclure et ne pas avoir d’alliés sûrs, ni en Afrique ni ailleurs…. Pendant qu’elle faisait des marches de soutien pour le sieur Natchaba et demander naïvement des élections dans les conditions que l’ont savait, quelqu’un dont les gens se méfiait déjà comme successeur de son père, allait de capitale en capitale pour expliquer, à sa seule manière, pourquoi les mêmes chancelleries devraient lui faire confiance. Il avait pu ainsi, réussir à faire changer d’idées des géants comme le Nigeria, aux cotés d’autres États qui n’aimaient pas plus le régime Eyadema ! (3) La France, territoire ou institutions diverses, ne peut être confondue avec les Français et les Françaises… qui n’ont pas à payer de leur vie pour que les Togolais se libèrent d’eux-mêmes et de leur incapacité politique. Je suis à la fois surpris et étonné par cette dérive langagière. Attendez que je me souvienne ! N’est-ce pas le Kodjo Épou qui était l’adjoint à la communication de notre ami Casimir Badjibassa Babaka, à la Primature de M. Edem Kodjo en 1994-96 ? Mon cher monsieur, Cherchez encore ! Le mal togolais – si mal il y a, doit être ailleurs qu’en France. Et le désespoir à imaginer des solutions crédibles ne doit nullement conduire à ces propos qui ne nous honorent pas, et semblent exagérément faire l’apologie de la violence gratuite en ces temps de relative accalmie au Togo. Que l’illusion américaine, ne vous pousse pas à la dérive ! Sachez plutôt voguer la–dessus et touchez terre ferme et réelle prochainement. Bienvenue dans la liberté, l’autre liberté d’écrire, de penser, d’agir, la liberté responsable ! Diplomatie Publique
Ainsi soit-elle !
C’est la nouvelle du jour que je viens de recevoir. Vous la connaissez peu-être ce semblant de poème, qui a au moins le mérite de nous apprendre à compter jusqu’à dix. Il semble que La société est ainsi faite, les uns profitant des autres. Un peu brutal tout de même, pour nous qui prônons les vertus de la collaboration et de l’interdépendance. En tout cas, ce sont là des propos différents de ceux de JFK qui, lui, pensait que : « La vie n’a jamais été juste, et elle ne le sera probablement jamais. » Ici, notre ami, anonyme, prend la chose de front, sans aucun ménagement ni subtilité. Jugez-en avec sourire !
LA SOCIÉTÉ EST AINSI FAITE... Le pauvre travaille Le riche l'exploite Le soldat défend les deux Le contribuable paie pour les trois Le fainéant se repose pour les quatre L'ivrogne boit pour les cinq Le banquier escroque les six L'avocat trompe les sept Le médecin tue les huit Le fossoyeur enterre les neuf Le politicien vit des dix (Anonyme) Mot à Maux
Soutien encombrant
« Il y eut d'abord le coup médiatique du ralliement de Doc Gynéco rapidement transformé en boomerang avec l'allergie aux impôts du chanteur. Vinrent ensuite les subtils propos, sur la bite des Noirs responsable de la famine en Afrique, de P. Sevran. Et voilà qu'un autre fan du président de l'UMP, notre Johnny national, s'apprête, pour des raisons fiscales, à goûter au bon air suisse, après avoir tenté, en vain, d'obtenir la nationalité belge. Evidemment, tout cela est pain béni pour les opposants de N. Sarkozy qui ne se privent pas de brocarder ces soutiens encombrants. »
Philippe Noireaux, L'Yonne Républicaine Mot à Maux |


