Diplomatie Ouverte

Combat... Entre Mars et Minerve
Combat... Entre Mars et Minerve
« Je suis d'avis que nous critiquons trop ceux qui viennent nous aider ( Cedeao, UE, UA etc.). Nous n'arrivons pas à reconnaître que nous ne sommes pas suffisamment prêts pour que cette aide puisse faire la différence et quand nos partenaires refusent d'aller plus loin nous crions à la trahison. Nous devons nous-même être en mesure de résoudre nos problèmes et gérer ce pays de façon responsable au lieu de vouloir combattre toute la planète pour libérer le Togo. »
Sénanou Alipui
Rédigé par psa le 27/04/2006 à 11:53 | Permalien

Mot à Maux

Un destin à l'art figuratif
Un destin à l'art figuratif
L’échec du radicalisme est enfin effectif au Togo. Dans une opposition qui n’avait aucune stratégie réaliste, sauf s’autodétruire en ne favorisant aucune de ses composantes qui serait à même de générer le changement, la fatigue s’installe… Cette fatigue est celle de la déception des gens de l’intérieur de ce pays, face aux leaders politiques mais aussi face à une certaine diaspora dominée par les négationnistes de la nécessité du Pardon, souvent incapables par ailleurs d’articuler une contribution raisonnable en dehors d’une certaine quête de visibilité au travers du verbiage dénué d’analyse. Le désespoir est perceptible sur ce plan et c’est ce qu’exprime ce participant à un groupe de discussion, Alternative, où certains Togolais font et défont leur pays dans un monde virtuel. Ainsi, ce siège irréel semble ne plus être confortable pour les participants aux groupes de discussions, et l’un s’objecte contre la permanence de la nullité des écrits et des actes:
« Je me suis toujours posé des questions sur vos écrits; je les trouve nuls pour ceux qui veulent un changement dans leur pays. Vous êtes toujours là à critiquer les autres et aussi dans votre camp. On dirait que l'affaire de démocratie togolaise est de montrer aux autres celui qui sait mieux écrire. Tout ceci est l'oeuvre des poltrons; de ceux qui n'ont aucune stratégie. Chez moi, on dit, "Si dans une forêt pour retourner à la maison, tu te retrouves toujours devant le même arbre, sait que tu es perdu." Pire, j'ai l'impression que vous ne savez pas que vous êtes perdus. »
Le Dialogue intertogolais est en cours. Il peut aller à sa fin ou s’arrêter pour mille raisons, connaître des difficultés dans son application… Pourquoi pas! La réalité est tout simplement que l’exercice est inévitable et tout aussi nécessaire : cent fois plutôt qu’une pour conjurer ce destin surréaliste de tout un pays que, curieusement, la venue de Yayi Boni au Bénin voisin vient de fouetter de manière salutaire. Fin du rêve radical au Togo? Il serait grand temps!
Bonne fête au Togo et autant à l'Afrique du Sud!
Rédigé par psa le 27/04/2006 à 11:10 | Permalien

Silence

Ad Valorem

Amour continental
Amour continental
« Quelle France faut-il aimer? (…) S'il est un reproche qu'on peut faire à Sarkozy, c'est d'avoir lancé sa phrase comme un slogan sans préciser sa pensée. Sans doute a-t-il voulu ainsi complaire au plus grand nombre. Mais il est dommage qu'il se soit abstenu de définir quelle est, à ses yeux, cette France qu'il demande aux immigrés d'aimer ou de quitter. Celle de Victor Hugo? Celle de De Gaulle? Peut-être songeait-il, tout simplement, à la France de Sarkozy. »
Bernard Revel, L’Indépendant
Rédigé par psa le 25/04/2006 à 14:46 | Permalien

Ad Valorem

Pugilat
Pugilat
Ma fixation sur la reconnaissance du travail immense de Stephen O. Keshi est réelle. C’est pour lui dire un amical Au revoir, lui qui rentre dans son Nigeria natal ce mercredi 19 avril 2006 (avant de regagner sa famille en Californie) que je tombe sur la nouvelle d’une réunion de la Fédération Togolaise de Football (FTF) interrompue pour raison de désaccord majeur. La question de notoriété publique qu’est devenue la mise à l’écart, non réglementaire, du Trésorier général, soulevée à une réunion de la FTF a entraîné des invectives et des tentatives d’agressions physiques entre le Secrétaire général et le Président de la FTF. Il s’en est suivi des révélations sur le processus de changement des textes de la FTF, discrètement en cours, pour pérenniser la malgouvernance qui s’est installée dans l’organisation et laisser libre avenue à un troisième mandat du président. Il est temps de constater maintenant le déshonneur qui s’ajoute à cette incapacité de gérer adéquatement l’opportunité d’une présence stratégique du Togo à la phase finale de la Coupe du monde 2006… Une situation d’incapacité organisationnelle qui m’a toujours étonné personnellement. Reste à souhaiter que ce déshonneur n’atteigne pas son comble en juin prochain, en Allemagne, à la face du monde entier.
Rédigé par psa le 19/04/2006 à 12:20 | Permalien

Silence

Merci pour le Togo!
Merci pour le Togo!
Des nouvelles de notre ami Stephen O. Keshi, je viens d’en avoir encore. Les choses sont ainsi faites que SOK fait ses valises pour quitter au lendemain des fêtes de Pâques. Un grand pincement au cœur que son périple se soit terminé de cette façon, avec une si grande dose d’ingratitude, après avoir qualifié le Togo pour la Coupe du monde de football. Mais il va falloir tourner la page; l’homme semble l’avoir fait et, probablement, se doit de renaître de cette particulière expérience togolaise. Bonne chance Stephen!
Rédigé par psa le 12/04/2006 à 18:23 | Permalien

Silence

Écoute
Écoute
Et voilà! Le Bénin honore son chef d’État et consacre le triomphe de la démocratie et de l’alternance politique dans ses institutions. Par moment, le périple a semblé tortueux, car semé d’embûches de tailles fortes. C’est chose faite cependant que cette consolidation de la maturité politique qui est n’a son pareil dans l’espace francophone africain. Simplement, bravo!
Il est aussi normal que le nouveau président soit redevable à certaines personnes « tapies dans l’ombre » comme le dit un grand ami. C’est d’ailleurs la force de M. Boni Yayi, d’avoir toujours su jouer le jeu de l’humilité et de l’écoute. À lui et à sa nouvelle équipe gouvernementale, accordons le bénéfice du doute et le souhait d’une bonne réussite.
Bonne chance monsieur le président! Bonne chance cher ami!
Rédigé par psa le 06/04/2006 à 10:32 | Permalien

Horizon

« S. Berlusconi a rêvé un jour qu'il pourrait marier le pouvoir de l'argent à celui de la politique. Le rêve est devenu réalité à l'issue d'un terrible corps à corps avec la démocratie à qui il a fait un enfant dans le dos. (…) La gauche de la péninsule, très longtemps inopérante et engluée dans ses divisions, a relevé la tête, réussissant à faire l'union sacrée derrière R. Prodi. Parviendra-t-elle à convaincre les Italiens de renvoyer dimanche le Caïman dans son marigot ? »
Gérard Noël, La Liberté de l’Est
Rédigé par psa le 06/04/2006 à 09:57 | Permalien

Mot à Maux

"Il donna sa vie pour les pauvres du monde"
Il s’en est allé un jour comme celui-ci, le 4 avril 1968, sous une balle, une seule balle d’un tireur embusqué. Mission d'une vie accomplie avec une célérité édifiante... De lui, de Martin Luther King, sa femme Coretta Scott King disait avec dignité le jour de son inhumation : « He gave his life for the poors of the world ». En effet, mais surtout sa vie est aussi exemple fort et non discriminatoire que nous sommes fils et filles d’un destin commun.

« Le 4 avril 1968, Martin Luther King est assassiné à Memphis, au Tennessee, alors qu’il participe à une marche vers Washington contre la pauvreté. La nouvelle se propage à travers le monde comme une onde de choc. Pendant 20 ans, le pasteur baptiste, Prix Nobel de la paix en 1964, s’est battu pour la reconnaissance des droits civiques des Afro-Américains.

En réaction au meurtre de King, les communautés noires des grandes villes des États-Unis se révoltent pendant plusieurs jours. Les autorités doivent même décréter un couvre-feu dans les ghettos. À l’émission Caméra 68, la journaliste Judith Jasmin décrit, avec l’aide de collaborateurs, l’atmosphère qui règne dans ce pays au bord du chaos.

Martin Luther King Jr est né à Atlanta en Géorgie, le 15 janvier 1929. Dès son jeune âge, il est outré par les inégalités entre Blancs et Noirs. Fils d’un pasteur baptiste, il suit les traces de son père et est ordonné ministre à l’âge de 17 ans.

Après des études universitaires, King devient, en 1954, pasteur d’une église de Montgomery, en Alabama. L’année suivante, il est à la tête du boycott des autobus de la ville. Ce mouvement de protestation s’amorce lorsque Rosa Parks, une dame de couleur, refuse de céder sa place à une personne de race blanche.
Martin Luther King est arrêté au cours de cette campagne. Mais l’affaire se rend jusqu’en cour suprême. Le plus haut tribunal des États-Unis décrète l’illégalité de la ségrégation dans les autobus. Vers la fin des années 1950, le leadership noir tend vers la radicalisation. King déménage alors à Atlanta pour jouer un rôle plus influent et prôner une idéologie non violente comme moyen de résistance.

En 1963, il dirige d’importantes campagnes en faveur des droits civiques, du droit de vote, de la déségrégation et d’un meilleur accès à l’emploi, à l’hébergement et à l’éducation.
King est à la tête de la marche historique du 28 août 1963, au cours de laquelle il prononce son plus célèbre discours : « I have a dream… ». L’année suivante, il reçoit le prix Nobel de la paix. La plupart des droits pour lesquels Martin Luther King s’est battu seront confirmés par les lois américaines « Civil Rights Act » et « Voting Rights Act ».

Épuisé par ses lourdes responsabilités, King fait souvent allusion à sa mort prochaine. Le 3 avril 1968, il déclare s’être rendu au sommet de la montagne et avoir vu la Terre promise. Le lendemain, il est assassiné d’une balle par James Earl Ray. »

Radio Canada
Rédigé par psa le 04/04/2006 à 14:35 | Permalien

Horizon

Mot à Maux

« En inventant la promulgation-suspension de la loi, J. Chirac a également ouvert le champ à une autre création subliminale : le Premier ministre qui se maintient mais ne gouverne plus. Comment en effet interpréter autrement le séminaire gouvernemental qui s'est tenu hier matin à Matignon ? Y parla-t-on de CPE ? Que nenni ! (...) Hier D. de Villepin n'a fait qu'y chercher désespérément à se remettre au centre de la scène. (...) Ce cortège de ministres était comme la bande-annonce d'un double enterrement : celui des ambitions de D. de Villepin, celui du CPE. »
Jacques Guyon, La Charente Libre
Rédigé par psa le 04/04/2006 à 09:56 | Permalien

Mot à Maux