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Pierre S. Adjété
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Le temps de la vivre
Le temps de la vivre
« La cohabitation est à haut risque. La probabilité qu’aucun acteur ne se fasse confiance est très forte. Le gouvernement d’union tardera sur les détails au lieu de s’atteler aux dossiers stratégiques, opérationnels et techniques car, les intérêts des acteurs au sein d’un tel gouvernement sont trop divergents. Une tendance voudrait à travers les actions du gouvernement redorer son blason et reconquérir une partie de l’électorat, préparer le peuple à l’oubli après les troubles politiques alors que l’autre tendance voudrait s’activer aux reformes en vue des élections législatives saines, crédibles et acceptables sans toutefois oublier le délicat problème de l’impunité. Même dans le consensus tous les partis s’activent pour les législatives. Certainement que le gouvernement de mission va conduire le pays aux urnes mais la résolution de l’équation est de taille.

Si officieusement le Togo est dirigé par des forces invisibles non liées par l’accord politique global, le gouvernement d’union doit s’attendre à toutes les difficultés malgré " la bonne volonté " du pouvoir officiel. Que compte faire un tel gouvernement d’union dans cette situation? »

Arannoh, LE REPUBLICAIN


Rédigé par psa le 31/08/2006 à 12:17 | Permalien

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Ahéba... Un autre modèle
Ahéba... Un autre modèle
Comme disent nos amis anglophones, le diable est dans les détails. Il est entendu que l’application de l’Accord Politique Globale (APG) signé par les représentants de la classe politique togolaise sous l’autorité morale de Blaise Compaoré du Faso doit connaître des difficultés et interprétations diverses une fois sa vie commencée. C’est parti sur une mauvaise piste de contestation activiste plutôt que politique sur fond de procès d’intention, beaucoup plus rapidement qu’on pouvait le penser. Le poste de Premier ministre (PM) sur lequel main-libre a été donnée au Président de la République togolaise, M. Faure Gnassingbé, est tout naturellement au centre des supputations et vient à constituer une grosse pomme de discorde. C’est tout à fait prévisible et en même temps curieux.

Prévisible, car les manœuvres d’avant APG, en fait les tribulations d’après l’Accord Politique de Base (APB) qui précéda l’entrée en scène de Blaise Compaoré, visaient bien le rapatriement de cette responsabilité, entre autres considérations et craintes des deux partis dissidents au paraphe (de l’APB).

Il a été simplement convenu à Ouaga que le poste de PM était ouvert, à charge pour Faure de l’octroyer à la personne apte à en assumer la réalité dans les circonstances d’une véritable cohabitation politique, non seulement entre les signataires de l’APG mais aussi avec les autres entités politiques qui n’avaient pas pris part aux discussions, la diaspora togolaise y compris.

Et les candidats autoproclamés au poste de PM ne manquent pas. Tellement que certains, par leur maladresse toute naturelle à jouer à l’intransigeant réussissent à s’exclure du poste de PM. C’est le cas du professeur Léopold M. Gnininvi qui apporte une définition assez restrictive de ce qu’est un Gouvernement d’union nationale à la Togolaise (GUNT): il correspondrait à celui dirigé par toute personne capable d’opérer un « déclic » dans la population, toute personne autre que l’actuel PM Edem Kodjo, de préférence toute personne qui serait lui-même Gnininvi puisqu’il n’a pas pris soin d’évoquer la possibilité que les prétendants connus comme Me Agboyibo du CAR et les possibles nominés de l’UFC pouvaient être aussi appelés à ce poste de PM.

De l’esprit de Ouagadougou au Modèle togolais

On découvre ainsi que l’esprit de Ouaga, celui qui doit prévaloir à la formation du GUNT serait donc celui-là même qui à prévalu au lendemain du 5 février 2005, l’esprit de l’exclusion des uns et de l’amateurisme des autres, l’esprit de l’échec d’une opportunité unique transformée lamentablement en cauchemar politique qui appelait à manifester pour le sieur Fangbaré Natchaba recalés par les siens, alors que Faure s’évertuait à retourner des erreurs et réprobations unanimes de départ en soutiens politiques à travers la même Afrique et au-delà. Mais il n’y a pas que ça… C’est le même Gnininvi qui, dans cette coalition de 2005, lâcha prise rapidement et céda de marquer sa dissidence face au choix mal inspiré de M. Emmanuel Bob Akitani comme candidat contre Faure. L’erreur de ce choix persista jusqu’à l’illusion d’envoyer des jeunes dans la rue pour se faire massacrer, au prétexte que l’Occident, la Communauté internationale viendrait à délivrer le Togo. Nous connaissons la suite…

Curieux tout de même que nous en soyons là de si tôt ! Rien au plan légal pas plus que sur le plan moral et éthique ne fait obligation à Faure de ne pas nommer qui bon lui semble pour l’aider à mettre en œuvre l’APG. Aucune de ses prérogatives de Chef d’État n’a été éteinte par l’APG. Très curieux que la rigueur intellectuelle et politique, le simple savoir-être humain, la sensibilité à la détresse de monsieur et madame Tout-le-monde soient devenus vaines préoccupations dans ce Togo qui n’a de cesse de se faire caler par ses propres enfants.

Il y a danger et nous devons protéger cet APG qui mérite d’être appliqué et permettre, pour une fois, aux Togolaises et aux Togolais de se pratiquer autrement qu’à travers des proclamations d’amitiés manifestement peu solides, qui gagneront sans aucun doute à se redéfinir autour d’un dénominateur commun minimum : de saines élections législatives au Togo en 2007.

Là est le défi, ouvrir le Togo à tous les Togolais : bâtir un modèle qui plus jamais n’exclut. Un modèle togolais qui jaillirait de cette confusion généralisée pour embrasser l'humilité et la modestie, reconnaître la compétence et les habiletés de chacun où qu’elles se trouvent et enfin, célébrer le plaisir de travailler et de vivre ensemble.

Juste nous convaincre que c’est possible et que nous l’avons réalisé, ce parcours modèle, pour le temps qu'il aura duré. Nous Léopold Gnininvi, Fangbaré Natchaba, Dahuku Péré, Gilchist Olympio, Yaovi Agboyibo plus bien d’autres encore et, pourquoi pas avec un Edem Kodjo qui en a encore à donner à son pays.


Rédigé par psa le 31/08/2006 à 12:04 | Permalien

Silence

Union sacrée
Union sacrée
« Jacques Chirac a déploré, devant la Conférence annuelle des ambassadeurs, (…) que l'UE ait été trop absente de la crise libanaise. Il n'a pas tort. (…) Encore faudrait-il aussi saluer l'envoi de troupes au sein de la Finul de l'Italie, de la Belgique, de la Pologne et des pays scandinaves. (…) L'Union européenne n'a pas su fédérer ses efforts durant cette crise et peser. Ce qu'elle n'a fait en matière de diplomatie, l'Union peut y contribuer maintenant pour ce qui concerne l'économie. (…) L'UE doit vite aider le Gouvernement de Beyrouth à ne pas laisser au Parti de Dieu le monopole de la reconstruction du pays. »

L'éditorialiste du Monde


Rédigé par psa le 29/08/2006 à 14:28 | Permalien

Horizon

Bon temps! Pourvu que...
Bon temps! Pourvu que...
Au contact des Togolais, j’ai découvert comment certains ont littéralement peur du succès. C’était durant la préparation des États généraux de la communauté togolaise de l’extérieur qu’il m’a été donné l’occasion de faire ce constat intrigant. J’ai comme l’impression que la même peur taraude certains par les temps qui courent… Voir l’ensemble des partis politiques appelés au dialogue intertogolais convenir d’un mode opératoire de l’espace commun est tout de même matière à satisfaction, avant que ne surgissent plus tard, quelques inéluctables différends sur les interprétations face à des faits concrets de ce nouveau Vivre ensemble. Tout de même, voyons!
Certaines hésitations à reconnaître le chemin du rapprochement, ainsi parcouru par les uns et les autres, sont bien révélatrices de cet inconfort à faire autre chose que la critique dans certains milieux, incapables jadis, et à plusieurs occasions manquées, d’articuler une solution de sortie de crise viable. Le « Je critique donc je suis opposant » est un peu court par ces lendemains de signature d’Accord. Un peu d'effort...
Heureusement que pour d’autres –Togolais, amis du Togo et institutions internationales, l’espoir est bien au rendez-vous. Bon temps pour les bougies de célébration? Pourvu que ça dure !



Rédigé par psa le 28/08/2006 à 16:45 | Permalien

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Enthousiasme
Enthousiasme
«Les Togolais se sont mis d’accord pour redémarrer leur pays»
Patrick Lawson


«Ce qui vient de se passer n’est la victoire d’aucune force politique, c’est la victoire de tous les Togolais»
Pascal Bodjona


« Il s’agit indiscutablement d’un événement essentiel et d’un pas fondamental vers une réconciliation nationale durable »
Louis Michel


« Je rends hommage à la sagesse et à la raison dont les forces politiques togolaises ont su faire preuve pour aboutir à cet accord. J’y vois le signe de leur volonté de revenir à une vie politique apaisée et d’œuvrer ensemble pour le retour à la paix dans ce pays »
Abdou Diouf


«J’ai vu l’enthousiasme des uns et des autres, je sais que les aspirations profondes et
légitimes des populations togolaises aujourd’hui, c’est de briser à la fois ce déficit sur le plan
démocratique, sur le plan de la réconciliation nationale, ce déficit économique. Il n’y a pas de doute qu’il y a un intérêt politique et historique pour que les Togolais se mobilisent pour assumer leur responsabilité dans la mise en œuvre de ces engagements pris à Ouagadougou»
Blaise Compaoré


Rédigé par psa le 22/08/2006 à 13:36 | Permalien

Horizon

Merci pour le Togo
Merci pour le Togo
« Monsieur le Président du Faso, le Président de la République Togolaise et la Nation Togolaise toute entière sont fiers de vous avoir parmi nous ce jour.
Jour rendu mémorable grâce à votre sens du devoir, votre amour pour l’Afrique, votre disponibilité et votre sollicitude particulière pour les pays de la sous région.

Grâce à vous, nous nous retrouvons ici pour la signature solennelle de nouveaux accords de Ouaga, paraphés avant-hier dans votre capitale par tous les participants au dialogue intertogolais.

Monsieur le Président, permettez-moi de vous dire très respectueusement que vous êtes un récidiviste.

En effet, ce n’est pas la première fois que vous avez été conviés à démêler l’inextricable en aplanissant les difficultés qui opposaient les Togolais entre eux.

(…)

Il fallût recourir à d’autres négociations, ici à Lomé ou en d’autres enceintes.
C’est dans ce cadre que les 22 engagements furent souscrits avec l’Union Européenne le 14 avril 2004. La mise en œuvre fût longue et laborieuse mais lorsque, à l’unanimité, la session du dialogue vous choisît comme facilitateur, vous n’avez pas hésité à accepter cette mission ardue.

Vous le fîtes avec détermination, menant au pas de charge, mais avec lucidité et un rare esprit de décision, une négociation compliquée, appuyé sur des collaborateurs que nous saluons ici.
Vous avez réussi à convaincre les uns et les autres dans de multiples entrevues, les écoutant, les exhortant à la sagesse, les rassurant et tout cela dans un délai très court.

Vous voici de nouveau parmi nous pour consacrer ce que vous considérer comme un véritable impératif : recoller une fois de plus, les fils distendus de la Nation togolaise, redonner espoir à tout un peuple, accomplir votre mission de panafricaniste convaincu.

Vous avez abouti à un résultat que nous saluons tous aujourd’hui.

Vous avez démontré avec un brio impressionnant que là où les tentatives antérieures avaient échoué, l’on pouvait ouvrir grandes, les portes de l’espoir pour notre pays.


Vous êtes Monsieur le Président, une tête aux vastes desseins, pour parler comme le poète Senghor, alignant avec un rare bonheur, la vision, le courage et la volonté farouche de réussir, comme il est loisible de s’en rendre compte lorsqu’on arpente les avenues de votre capitale et les recoins de votre beau pays.

Nous gardons l’espoir qu’au-delà d’une lecture étriquée de l’Accord,
Nous gardons l’espoir dis-je, que prévaudra l’esprit qui a été le soubassement de ces discussions et nous souhaitons que triomphe durablement cet esprit.

Vous avez fait prévaloir la droite raison sur les sentiments des uns et des autres et nous formulons le vœu que cette raison l’emporte dans la mise en application de ces nouveaux accords de Ouaga. »

Edem Kodjo, Cérémonie de signature de l'Accord politique global du Dialogue Intertogolais



Rédigé par psa le 22/08/2006 à 13:18 | Permalien

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Silence

Prions!
Prions!
Il est difficile de ne pas reconnaître le rôle de l’armée togolaise dans le destin politique de ce pays. Naturellement, l’armée est au centre du présent dialogue intertogolais avec cette particularité qu’une commission saura, convenablement, cerner sa situation et son rôle dans le destin démocratique du Togo un peu plus tard.
Face à l’urgence d’agir dans la redéfinition du paysage politique de ce pays, il est difficile de faire mieux. Il est tout simplement impossible de penser changer la mentalité de l’armée togolaise parce que l’on aurait réussi à faire signer son chef d’État major au bas d’un Accord quelconque.
La question de l’armée togolaise est le parfait reflet ou encore la prolongation de celle de la politique togolaise dans tous ses attributs. Cette situation est d’autant plus réelle que l’armée togolaise, comme toutes les armées du monde agit sur ordre à travers une chaîne de commandement formelle. Une telle hiérarchie d’ordre, peut être légitime ou illégitime -là n’est pas la question n’est pas là ; souvent elle est civile. Il est fort probable qu’au Togo, comme partout ailleurs, aujourd’hui en démocratie vieille ou naissante, les vrais donneurs d’ordre à l’armée togolaise soient bel et bien des civils.
C’est d’abord cette réalité que certains des politiques togolais, dans leur naïveté légendaire, ignorent encore en pensant mêler l’armée aux discussions actuelles. C’est encore à l’œuvre de la cohabitation togolaise annoncée qu’un dégel pourrait subvenir et, progressivement, influer sur l’armée togolaise, ses besoins et ses valeurs. Et elle ne dit rien cette armée qui porte bien son nom de Grande Muette, dans le cas togolais également.
Il semble que Ouaga et l’ami Blaise nous rapprochent d’un salutaire dénouement qui fera évoluer les choses au Togo. Tout doit être fait pour la fin de ce mois… Pourvu que ça passe. La suite, on verra bien !


In Memoriam :
Aujourd’hui, une amie, une grande amie que je n’avais pas vue souvent ces dernières années a été conduite à sa dernière demeure. J’ai vécu le drame de sa mort brutale le jeudi 27 juillet 2006 ; j’en garde un souvenir qui m’émeut encore et je voudrais lui rendre hommage. Avec peine : Que la Terre te soit légère ! À toi Parfaite Valentine Lacolé Dovi-Wilson, repos éternel !


Rédigé par psa le 18/08/2006 à 10:08 | Permalien

Silence

Nouvelle collection de la littérature politique togolaise
Nouvelle collection de la littérature politique togolaise
Du coté de Ouaga, les nouvelles sont assez difficiles à obtenir, les langues se délient difficilement, même dans le cercle burkinabé. Tout est suspendu à la rencontre Faure-Blaise de ce mardi de l’Assomption. Les quelques indiscrétions sont toutefois claires et convergentes: cette rencontre pourrait s’ouvrir, pendant un temps à Gilchrist Olympio avant de se refermer sur le huit clos entre Faure et Blaise. Comme on devait si attendre, le poste de Premier ministre se négocie serré : le camp présidentiel désire avoir le choix entre l’araignée Gnininvi et le Bélier noir Agboyibo. Dans une telle hypothèse de sortie de crise, Gnininvi aurait les faveurs de Gilchrist... Le Togo est-il sur le point de faire un grand pas vers le compromis de ses acteurs radicaux ? Attendons pour pouvoir analyser les résultats de cette nouvelle démarche plutôt que les spéculations des uns et de autres qui n'excluent pas certaines personnes bien connues.

Rédigé par psa le 14/08/2006 à 17:46 | Permalien

Horizon

La force de la magie africaine
La force de la magie africaine
De retour de ce continent mythique qui défie toutes les lois et les rationalités de toute nature, je peux encore dire que l’Afrique est bien vivante. Et dire que je n’en ai visité cette fois-ci qu’une seule de ses composantes… L’Afrique demeure assez présente dans son temps, en retrait ou en retard sans doute, mais toujours vivante avec ces contradictions, ses faiblesses et surtout sa force qui réside sans aucun doute dans la solidarité de ses communautés et un sourire inaltérable à la vie de tous les jours. C’est cette magie de l’espoir pour plusieurs et des opportunités pour certains qui fait que les Africains célèbrent chaque jour qui se lève par le travail et la fatalité. Curieux couple ! Je ne suis pas sûr que les seuls (trois) défis de notre monde soient l’Énergie, la Stratégie –comprenez la défense, et la Mondialisation comme l’a propagé mon ami Ousmane Sow dernièrement.
L’Afrique va comme va le monde car nous sommes interdépendants. Nous le sommes tellement que si le seul ex-Zaïre (République démocratique du Congo) pouvait être laissé à lui-même pour s’octroyer et vivre sa propre indépendance, sa propre démocratie moderne, ancienne ou hybride, l’Afrique n’apparaîtra pas comme se soustrayant de la marche du monde, à ce solitaire penseur qui bouleversa tant Ousmane à la gare routière de Berri à Montréal. Il sont encore nombreux ces penseurs qui ne connaissent rien à l'Afrique et pensent apprendre l'Afrique surtout aux Africains fragilisés par le doute des temps présents. Ne l'oublions pas, l'Afrique est d'hier et elle pourra être également de demain; en aucun cas, l'Afrique n'est pas en dehors de la Grande Histoire de ce monde.
En passant, contrairement à ce qui se dit également, notre ami Ousmane Sow, celui-là, est bien Malien, quoi qu’ayant vécu au Sénégal.

Rédigé par psa le 14/08/2006 à 13:08 | Permalien

Silence

Subtilités
Subtilités
« Le malheureux Liban paye une fois de plus le plus lourd tribu d'une guerre dans laquelle il n'était pas directement impliqué. A l'O.N.U. se mijote en subtilités sémantiques une "résolution" d'origine française, amendée par les Américains, et qui, après la fin des hostilités, permettrait aux uns et aux autres de sauver la face. Mais ce sont, en réalité, des vies qu'il faut sauver, des victimes qu'il urge de secourir. Quant à l'Iran, depuis son défi nucléaire, ses dirigeants sont prêts à "donner du temps au temps" : pour attiser les haines, et pour étendre l'influence du chiisme sur tout le Moyen-Orient. »
Jules Clauwaert, Nord-Eclair

Rédigé par psa le 09/08/2006 à 10:00 | Permalien

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Mot à Maux

L'art de la guerilla
L'art de la guerilla
« La guerre a sa logique, surtout la "guerre asymétrique" où le "faible", le moins armé, se fond dans la population et s'en sert comme "bouclier". Très vite, à cause de cet enchevêtrement entre guérilla et population, celui qui croit, à juste titre, combattre le terrorisme prend tous les coups. (…) C'est exactement ce que recherche le Hezbollah qui, jamais, n'affrontera Tsahal à terrain découvert. (…) Jamais une armée régulière (…) n'a pu venir à bout d'une guérilla. Voilà pourquoi il faudra bien un jour une solution politique aux problèmes de la région. »

Jean-Claude Kiefer, Les Dernières Nouvelles d'Alsace

Rédigé par psa le 09/08/2006 à 09:44 | Permalien

Mot à Maux