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Pierre S. Adjété
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L'Effet Gbagbo se dessine-t-il au Bénin de Boni Yayi?





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De ces Intellectuels Amuseurs Publics Zébrés
La question était tout simplement « Finalement le temps en politique aura été un facteur déterminant pour Faure. Nicolas Sarkozy lui a déroulé le tapis rouge. Comment expliquez-vous ce revirement ? » Et voici la réponse de Comi M. Toulabor : Le temps est une échelle importante. En politique, il peut être un facteur autant de crispation que de décrispation. On constate que Sarkozy, hier opposant à la Françafrique chiraquienne, mais par ailleurs représentant sans complexe de gros intérêts économiques français en Afrique, a beaucoup évolué depuis son accession à l’Elysée. La rencontre Faure-Sarkozy se situe dans la Realpolitik débridée que « l’Homme de la rupture » pratique s’agissant surtout des relations avec le pré carré africain. C’est le parrain Omar, proconsul de ce pré carré, qui a servi d’intermédiaire et a favorisé cette rencontre. Faure désespérait et dépérissait littéralement d’attendre trop longtemps au purgatoire, alors ses papilles olfactives n’ont jamais cessé de humer les odeurs du paradis élyséen. Sortira-t-il des lambris dorés de la Réplique avec le front illuminé du signe de l’onction de confirmation sarkozyste pour les présidentielles 2010 dont il commence déjà à enfumer les Togolais à coups de milliards et de nouveaux Premiers ministres ? C’est ce soutien que le « fils du père » est venu quémander auprès de son suzerain avec lequel toutes les options possibles et inimaginables sont ouvertes. Quoi que fasse Paris (ainsi que Berlin, Bruxelles, Rome et Washington qui aiment suivre la locomotive françafricaine parce que la vie des Blancs n’est pas en jeu au Togo), le tapis rouge étalé pour Faure restera toujours rouge du sang des Togolais, et ça, le temps aura du mal à jouer comme détergent. A moins que leurs leaders politiques et eux-mêmes décident de tourner définitivement la page sanglante afin d’aller, apaisés comme leurs chères démocraties « apaisées » à un hypothétique GUNT, cette divine étable où loups et agneaux se retrouver pour s’adouber au nom de la « réconciliation nationale » et de l’« esprit nouveau ». Le reste de l’interview est probablement de cette facture langagière et de réflexion : mais il mérite un arrêt... C’est l’exemple patent de la nullité intellectuelle. Il fut un temps, ce monsieur, chercheur, faisait des analyses époustouflantes et judicieusement dosées. Et puis un jour, il est devenu dogmatique. Dogmatique au point de mettre son talent au seul service de l’idéologie de la haine de l’autre. Et cela transparait nettement de ses propos. Cette haine viscérale et manichéenne qui ne voit jamais ses propres erreurs de parcours et ne distingue le mal que dans l’autre… Mais ma réaction est aussi motivée par la naïveté déconcertante qui supporte les propos de notre pourtant universitaire. Je découvre qu’il appartient à cette race de frustrés permanents qui toujours croiront que la France leur doit la délivrance et le salut alors qu’eux-mêmes ont démontré leur incapacité légendaire à s’organiser moindrement pour arriver à un résultat. La France, la même France qui déroule tapis rouge et honneur à Faure Gnassingbé aurait déroulé le même tapis rouge à quelqu’un d’autre à sa place : c’est dans l’ordre normal des choses. Par exemple, un Gilchrist Olympio à la place de Faure Gnassingbé aurait ainsi bénéficié du même traitement. Sauf que lui, Gilchrist Olympio, un nain politique doublé d’adepte des messes de la mégalomanie politique n’avait de stratégie que d’insultes, curieusement comme notre universitaire Comi Toulabor. Et le temps a vite fait de passer. Désolant ! Il est vrai que M. Toulabor est l’un des derniers convertis à l’évidence que Gilchrist Olympio est simplement incompétent en politique. Il découvre aussi qu’il n’y a pas d’opposants en France, lui-même n’étant devenu rien d’autre qu’un universitaire amuseur public en politique, malheureusement. Ainsi va la clique des intellectuels togolais qui a refusé de mettre sa connaissance au service de l’analyse et des questionnements scientifiques pour l’asservir à une idéologie de haire de l’autre. Et le pauvre Gilbert Houngbo - comme d’autres avant lui qui ont tenté de faire de leur mieux dans les circonstances, et la personnification douteuse et inélégante des situations des Alemdjrodo et autres ne trouveront jamais grâce aux yeux de ce groupe de censeurs professionnels. C’est aussi une forme de faiblesse et d’incapacité fonctionnelle que de tenir un Gilbert Houngbo coupable d’accepter de servir son pays, même moindrement, aux côtés de Faure Gnassingbé. C’est une immaturité politique avérée que de penser que Nicolas Sarkozy n’a pas le droit et l’intérêt de recevoir Faure Gnassingbé à l’Élysée ; Paris, Berlin, Washincton et la terre entière étant coupables et responsables de l’amateurisme des apprentis politiciens togolais. C’est surtout désolant et pitoyable que le Togo soit si mal servie par ses prétendus intellectuels à leur jour finissant d’échecs politiques lamentables, et semant désormais haine plutôt que réflexion. Le Togo mérite mieux, et les gens de ce calibre ne nous impressionnent pas ! Tout de même, tentons de lire la suite de cette curieuse, rébarbative et nulificatrice interview… En fait, un parfait portrait des prétendus intellectuels du Togo et digne de la tragédie d'une Lady MacBeth, cette foi-ci zébrées.

Rédigé par psa le 27/11/2008 à 18:38
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A 82 ans, le président du Sénégal fera une nouvelle fois le déplacement à Lyon aujourd’hui à l’occasion de la conférence internationale sur la solidarité numérique pour demander aux entreprises de donner « encore plus d’ordinateurs » aux écoles d’Afrique. « Parce que, dit-il, internet est devenu aujourd’hui l’école universelle ». Il a accordé une interview au Progrès. On retrouve le president sénégalais toujours égal à lui-même… comme David de Michel Angelo, qui s'est trnasformé après un séjour de quelques années aux États-Unis; la mondialisation est passée par là et n'épargne personne...


Pas de souci à se faire pour l'Afrique...
Pas de souci à se faire pour l'Afrique...
>> Les pays africains souffrent-ils plus que les autres de la crise financière ? Pas du tout! « La crise financière nous passe au dessus de la tête », disent les banquiers africains réunis à Washington. Nos banques sont en surliquidité. 500 milliards de francs CFA dorment dans les caisses de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest. Et comme nous produisons pour vivre, et non pour exporter, nous sommes moins dépendants de l’extérieur. D’autant moins que des mesures avaient été prises dès que les prix des produits alimentaires ont augmenté : au Sénégal, une Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana) a permis d’assurer les besoins de la population en mil, en maïs et en riz. Bien sûr, si les émigrés africains sont touchés par la crise en Occident, cela pourrait avoir des répercussions, car il est possible alors qu’ils envoient moins d’argent à leurs familles restées au pays. Mais dire qu’une partie importante de notre économie dépend de ces transferts, c’est exagéré. >> Mais les investissements occidentaux en Afrique risquent de s’effondrer? Ils ne diminuent pas. Je vous citerai l’exemple du futur plus grand port de l’Afrique, que l’on va construire au Sénégal, au sud de Dakar. Dubaï, l’Iran, l’Inde (Mittal) font partie des investisseurs. Le chantier démarre en 2009. Notre continent est un débouché énorme pour le surplus de capitaux étrangers. Cela peut donner de l’air et aider à résoudre la crise mondiale actuelle. Car la réponse doit être économique et pas financière.

Vraiment?
Vraiment?
>> Vous n’êtes donc pas inquiet? Non. L’Afrique est un exemple d’espace non touché par la crise financière. Cela représente une chance pour elle. Je vais d’ailleurs dans quelques jours publier une tribune dans plusieurs grands quotidiens américains avec sept propositions pour redresser la finance mondiale. Les Etats-Unis ont fait les choses à l’envers : ce sont les ménages américains surendettés, qu’il faut subventionner. Pas les banques! >> L’élection d’Obama est-elle une bonne nouvelle pour l’Afrique? Les Etats-Unis ont crevé le dernier plafond du racisme. C’est le début d’une nouvelle ère dans l’histoire de l’humanité, où la rapidité à l’action et l’expertise sont les deux seuls critères de succès, sans considération de la couleur de peau. J’espère que le président Obama saura accorder une place aux Africains dans les médiations internationales, et au Fonds monétaire international. Pour le reste, nous ne lui demandons rien. Qu’il se consacre à redresser la situation extrêmement difficile dans laquelle se trouve son pays. Qu’il soit un bon Américain. Je ne souhaite pas qu’il se consacre à l’Afrique, car s’il échoue, les gens diront : « Ce n’est pas un Américain que l’on a élu, mais un Africain ». Nicolas Ballet, Le Progrès

Rédigé par psa le 24/11/2008 à 15:15
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Jaques Leinne
Jaques Leinne
Le Parti socialiste français vient d’accoucher à la césarienne d’une boiteuse démocratie. L’élection de la déchirure, étirée jusqu’à ce que mort s’en suive, laisse ce parti dans un état végétatif pitoyable : un camp revendiquant de nuit une victoire que l’autre camp ne reconnaît d’ailleurs pas. La petite démocratie socialiste précipite son parti dans une ère de turbulence. Nul n’en sortira blanchi…

Rédigé par psa le 21/11/2008 à 21:30
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Il est pourtant écrit : Tout le monde ne sera pas à la Maison Blanche
Il est pourtant écrit : Tout le monde ne sera pas à la Maison Blanche
Il semble qu’il y des élections électorales au Québec. Enfin, il semble bien que le 8 décembre prochain les Québécois voterons pour renouveler leur assemblée nationale dans une indifférence généralisée. Alors que le monde entier se remet à peine d’une extase politique à travers les élections américaines, il semble effectivement que quelqu’un au Québec a trouvé le malin plaisir de déclencher des élections alors que personne n’en avait besoin… les politiciens se copient et ne se ressemble malheureusement pas. Pauvres québécois! Ils vont devoir aller voter quand même.

Rédigé par psa le 16/11/2008 à 00:37
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Jean-Guy Amiguet
Jean-Guy Amiguet

En attendant de réunir de nouveau, avec le seul président qui compte dorénavant, Barack Obama, le G20 convient du service minimum, bien loin de la réforme du capitalisme dont le président Sarkozy se faisait le chevalier dopé… Un plan d'action en trois axes : soutenir l'économie, mettre en œuvre une nouvelle régulation internationale et réformer la gouvernance mondiale. Pays industrialisés et économies émergentes, ont ainsi constaté la difficulté du défi qui les attend face à la crise financière actuelle. On ne réforme pas la dystrophie capitaliste une fin de semaine, même si on s’appelle les Grands de ce monde. Sans doute que les bourses des grandes places financières nous le ferons sentir de nouveau cette semaine. Mais, juste un pied dans la porte, ce n’est pas mauvais non plus. Alors, bravo pour la fin de semaine studieuse et collégiale passée à Washington DC.

Rédigé par psa le 15/11/2008 à 15:15
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Eric Jesover
Eric Jesover
Voulez-vous rire un coup? Il semble que Gorges Walker Bush nous laisse la Liberté en héritage. Surprenant non? C’est pourtant la découverte et le crédo de son ami personnel, l’ancien chef de gouvernement espagnol, José Maria Aznar. Dans le figaro d’hier, M. Aznar a publié son texte, écrit à Paris probablement, pour tenter de convaincre le monde entier de se préparer à saluer l’œuvre majestueuse de gardien de la Liberté qui s’achèvera bientôt avec le départ de Georges W. Bush… Il faut le faire! Il faut surtout en rire puisque l’air tout sérieux de José Maria Aznar ne fait pas de lui rien de moins qu’un comédien. Un véritable comédien dont le texte n’a fait que nous rappeler l’évidence de l’importance de la Liberté; ce que nous savons depuis, que nous soyons à Bagdad, New York, Madrid ou ailleurs à Koulamoutou. En célébrant avec des milliards d’êtres humains l’importance de la Liberté, voilà que le comédien José Maria Aznar nous déclare que celle de notre époque nous la devons à son ami Georges W. Bush. C’est bizarre que nous pensions exactement le contraire du rôle joué par Georges W. Bush après le 11 septembre 2001, puisque nous savons tous qu’avant cette date il ne faisait que tourner les pouces à la Maison Blanche… Enfin, ceci est tout juste pour annoncer que l’ami de l’autre est devenu comédien politique exerçant ses talents désormais sur les rives de la Seine à Paris. Auparavant, c’était bien une fausse et confuse alerte que la paternité de la grossesse de la ministre française de justice Rachida Dati lui soit attribuée. Depuis le revers qu’il a fait subir à son parti en tentant de manipuler toute l’Espagne en mars 2004, l’homme exerce ses capacités et ses talents effectivement dans la comédie; sans forcément faire rimer comédie et Dati.


Rédigé par psa le 15/11/2008 à 06:35
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Horizon


Mariobama
Opportunisme politique? Obama inspire même les gens de droite... La campagne électorale en cours au Québec nous révèle une curieuse hybridité de Mario Dumont, pour une personne de la droite politique, toujours prompt à semer la division sociale à travers les questions frileuses liées aux accomodements raisonnables. Piteux!

Rédigé par psa le 12/11/2008 à 10:46
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À 106 ans, née un 9 janvier comme une personne qui m’est chère -mon fils, et portant de surcroit le prénom Ann comme ma mère et ma fille, Ann Nixon Cooper dont l’histoire de vie est fabuleuse a été mise en valeur par Barack Obama dans son discours de victoire, le mardi 4 novembre 2008, à Grant Park à Chicago, et partout à travers le monde. Le tiers de cette allocation historique s’est basé sur la symbolique de cette vie devenue un pont entre plusieurs générations. Et voici comment Barack Obama a su introduire la vénérable plus que centenaire, et actrice opportune d’une grande Histoire…


En attente de serrer Barack Obama...
En attente de serrer Barack Obama...
« Cette élection a eu beaucoup de premières et de nombreuses histoires qui seront dites pendant des générations. Mais celle qui est présente à mon esprit ce soir est l’histoire d’une femme qui a voté à ce scrutin, à Atlanta. Elle est un peu comme les millions d'autres personnes qui étaient en ligne pour faire entendre leurs voix dans cette élection, sauf pour une chose - Ann Cooper Nixon a 106 ans. Elle est née seulement à une génération après l’esclavage; un moment où il n'y avait pas de voitures sur les routes ou les avions dans le ciel, quand quelqu'un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons - parce qu'elle était une femme et en raison de la couleur de sa peau. »

Rédigé par psa le 09/11/2008 à 00:09
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