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Pierre S. Adjété
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Joseph-Charles Stall, Femme libérée de Champagne
Joseph-Charles Stall, Femme libérée de Champagne
Une des plus redoutables diplomaties au monde, celle de la France, va-t-elle réussir l’exploit de faire libérer Ingrid Betancourt ? On l’oublie souvent, à travers le monde, la diplomatie française n’a pratiquement jamais eu froid aux yeux. Parlez-en à notre ami Georges W. Bush… Déjà, aux temps de sa splendeur, sa langue française, subtile, étaient aussi la règle dans les alcôves des chancelleries internationales. Aujourd’hui cette France diplomatique s’exerce, toujours par tous les moyens, pour faire libérer sa citoyenne, prise au piège de la rébellion FARC et de la rigidité du gouvernement d’Alvaro Uribe. C’est une fin de semaine particulière qui remet l’art de la diplomatie et des négociations difficiles au goût du jour. Et tout le monde retient son souffle pour qu’enfin un dénouement salutaire advienne dans les prochaines heures, maintenant que tout est sur la table de négociation, on espère une véritable et bien meilleure oxygénation verte –du non de son parti politique qui l’avait mené au poste de sénatrice, pour cette dame qui a tenu bon plus que six ans, en détention, dans l’hostile forêt colombienne. Pourvu que…

Rédigé par psa le 30/03/2008 à 18:23
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« Facile à dire qu’à faire » reconnait pour se questionner Alain Juppé, lorsqu’il y a lieu de condamner la Chine riche et puissante que plus rien n’arrête. Et pourtant l’Union européenne reste divisée sur la question du Tibet et particulièrement la conduite à tenir devant la répression servie par Pékin aux dissidents et récalcitrants. La controverse ne fait que commencer. Et l’approche des Jeux Olympiques rend tout le monde nerveux ou carrément endormi en occident …


Feuerbach, Nymphe Endormie
Feuerbach, Nymphe Endormie
« Le premier mouvement, devant la répression sanglante des manifestations au Tibet par les autorités chinoises, c'est tout naturellement la révolte et la condamnation.
Peut-on imaginer cas plus flagrant de violation des libertés fondamentales d'un peuple opprimé depuis des décennies?
Et qu'entendons-nous dans la bouche des responsables occidentaux, politiques ou diplomates, de Washington ou New-York à Bruxelles en passant par à peu près toutes les capitales européennes? Un appel à "la retenue".
En somme, nous demandons au pouvoir de Pékin de "tuer avec retenue"!
Lafontaine toujours vivant:
"Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir".

Au fond de moi-même, je me demande ce que j'aurais dit si j'avais été investi d'une responsabilité nationale.
Je suis ébranlé quand je vois l'allant que certains mettent aujourd'hui à pratiquer cette "realpolitik" qu'ils fustigeaient tant hier. Il y a des grâces d'état. Des disgrâces aussi.
Sans doute est-il facile de prononcer les paroles justes quand on n'a pas la charge des intérêts d'un peuple. Mais la Chine est si riche!
Aurais-je cédé, moi aussi, au "bon sens"?
Je n'en sais rien. Il faut donc faire preuve d'humilité.
Mais les Tibétains meurent. »

Alain Juppé



Rédigé par psa le 27/03/2008 à 18:35
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La Grande Odalisque, Ingres
La Grande Odalisque, Ingres
La longue agonie se poursuit. Elle enlève à tout le monde, le plaisir de suivre une campagne électorale décente et excitante. Tout semble tourner maintenant au ridicule des insultes et des révélations peu drôles et désespérément sans gains électoraux. Les jeux sont faits et nos amis, les Clinton, ne semblent pas se l’avouer. La dure loi des mathématiques est aussi implacable : il est impossible de rattraper Barack Obama, autant dans les votes populaires que dans ses résultats de délégués élus. Quant aux superdélégués, il est à peu près sûr qu’ils n’iront pas à l’encontre du choix démocratique de leur base électorale et citoyenne, comme Nancy Pelosi l’a réaffirmé souvent : « La crédibilité même du Parti démocrate en dépend ». Voilà que les calculs mathématiques s’en mêlent effectivement, à trois niveaux, au grand désespoir des Clinton. Les leurs avouent qu’ils n’ont que 5% de chance de gagner leur retour à la Maison Blanche –selon leurs propres termes, « moins de 10% de chance ». Pour David Brooks, hier dans le New York Times, c’est ce que l’on appelle « La Longue Défaite » d’une personne qui possède l’audace du désespoir (She possesses the audacity of hopelessness) en paraphrasant le titre du dernier livre de Barack Obama, L’Audace de l’espoir (The Audacity of Hope). Et puis, ces maths révèlent aussi que seulement 34% des superdélégués seront nécessaires à Obama pour obtenir l’investiture de son parti en été à Denver, au Colorado, si les choses se poursuivent ainsi, c’est-à-dire si le même écart est maintenu, soit environ 125 à 150 délégués élus pour Obama sur le clan Clinton d’ici la fin des Primaires. Puisque la course est toujours serrée, il est impossible de penser que la tendance se renverserait totalement en faveur des Clinton… Pour quelles raisons maintenant ? Et c’est là que se trouve la cruauté des chiffres qui, eux-aussi, font allégeance aux règles démocratiques pour conforter la troisième perspective mathématique de ce duel devenu inutile et sans saveur ; Barack Obama fait déplacer les foules et continuera à faire ce qu’il sait faire et qui fait sa force : occuper le terrain et gagner le vote populaire. À moins de penser que la Maison Blanche leur revient de droit, il est clair que les jeux sont faits et que nos amis, les Clinton, doivent se rendre à l’évidence, et mettre fin à ces tournées électorales qui ne servent que leurs orgueils. L’Erreur [iHillary ]ique j’avais signalée quelques semeines auparavant semble se doubler maintenant d’un orgueil dévastateur qui commence à miner les chances des Démocrates contre les Républicains, le 4 novembre 2008. Les jeux sont toujours et malheureusement faits, car la réalité est têtue qu’en démocratie, il est difficile d’arrêter l’espoir politique et le changement. Et Obama offre ce précieux espoir en ces temps de désespoir pour la grande Amérique. Que nos amis, les Clinton, le comprennent et cessent cette comédie tragique et politiquement insignifiante qui ne fait plus rire personne. Si quelqu’un ne leur a pas prédit la mort de Barack Obama, il serait vraiment temps à Hillary de se retirer pour mériter notre respect, le respect d’une Amérique qui désire vivre légitimement autre chose que le passage de témoin entre les Bush et les Clinton.

Curieusement, au Canada, la même chose se vit actuellement avec le chef libéral Stéphane Dion, une véritable erreur d’élection qui tourne complètement au ridicule car l’homme ne décolle pas, aux dires des siens propres. Il ne décollera d’ailleurs jamais, ni dans les sondages, ni dans sa personnalité encore moins dans ses idées ou du siège de son parti, le Parti libéral du Canada. Évidemment, ce qui devait arriver arriva : ouvertement, l’on réclame son départ maintenant. Sauf orgueil, lui aussi devait savoir qu’il n’était pas à sa place, pas plus qu’il n’est pas fait pour la cruelle et implacable politique qui a ses raisons que la raison ne connaît pas.

Comme la Grande Odalisque, reste à Hillary et Stéphane, à tourner le dos à leur ambition. Dur destin!

Rédigé par psa le 26/03/2008 à 11:10
Paraître ou Disparaître
Paris Match, le grand magazine people français et toujours propriété de Arnaud Lagardère –ci-devant ami du président Sarkozy, aura-t-il l’audace éditoriale de publier les photos de mariage de Cécilia Sarkozy et Richard Attias? L’évènement est attendu cette fin de semaine pascale dans le Connecticut, avec des célébrations à Manhattan, à New York également. C’est un cas pathétique cette relation assez contrôlante du couple Nicolas–Cécilia qui a fini par jeter l’une dans le bras du marocain, organisateur d’événements politico-économiques que l’autre voulait à tout prix gérer de près –qui de mieux alors que sa femme pour veiller à tous… La dimension de cette histoire qui devient étrange est de savoir comment Paris match va s’y prendre pour taire l’événement qui demeure en parfaite concordance du type de nouvelles rentrant dans sa ligne éditoriale. Il y a pratiquement trois ans, en 2005, Alain Genestar aurait été mis à la porte de Paris Match pour avoir ébruité cette relation entre les amants Cécilia et Richard qui deviennent conjoints légaux maintenant. Mais aujourd’hui que « chacun a sa vie », je suis très curieux de savoir le traitement journalistique que le nouveau directeur de la rédaction, Olivier Royan, va devoir faire face à cette situation particulière. Il y a des jours ou l’on aimerait bien être ailleurs, loin de tout.

Rédigé par psa le 20/03/2008 à 18:59
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Georges de la Tour, La Femme à la puce
Georges de la Tour, La Femme à la puce
Discours historique s’il en est, A More Perfect Union est devenu une Référence en l’espace de quelques heures. Alors que les questions raciales devenaient langoureuses dans cette campagne électorale en cours, alors que les uns et les autres professaient qu’il était sur la défensive et replié sur lui-même, alors que ses adversaires le pensaient pris au piège pour de bon et prêts à lui servir une raclée décisive, lui, Barack Obama a transformé la menace en opportunité. Il n’a pas convoqué une simple conférence de presse sur la question raciale pour se dissocier, une fois de plus, des propos regrettables et absurdes de certaines personnes. Plus qu’un simple candidat, en homme d’État, Barack Obama a choisi de faire un discours mémorable pour aborder de fond en comble la question raciale aux États-Unis. À quelques mètres de la Constitution Hall à Philadelphie même, là où le parchemin de cette fédération a été signé avec espoir mais aussi dans l’imperfection de son époque, l’homme a servi une adresse qui a porté certains historiens de grands renoms aux bords des larmes et mis à genoux tous les critiques. C’est le discours de la trempe d’Abraham Lincoln et tout ce que ce pays compte de grandes personnalités historiques, nous dit-on de partout. Quoi faire avec un tel phénomène historique qui n’est que candidat à la candidature? Les États-Unis peuvent-ils se permettre de ne pas choisir Barack Obama comme leur prochain président? Je continue à penser inlassablement que non! Tout simplement, nous sommes chanceux d’avoir cet homme…Un vrai leader qui nous fait vivre l’Histoire en incarnant parfaitement le changement dont nous avons si faim. Pour autant, les chercheurs de puce ne s’arrêteront probablement pas jusque tard dans la nuit de cette course électorale.


Rédigé par psa le 20/03/2008 à 14:59
Notez WikioEs Tags : obama race

Succès de librairie annoncé, le tout premier livre de Barack Obama est enfin disponible en français. Sous le titre Rêves de mon père (Dream From My Father), les éditions Presse de la cité vont offrire l’agréable autobiographie du jeune politicien, ambitieux et plein de bonne valeur, celui que sa maman faisait travailler assez tôt le matin certaines matières scolaires complémentaires pour lui assurer une bonne éducation… Mais le souvenir de son père, Barack lui-aussi, n’a jamais quitté le jeune Barack Obama. Il en fait étalage dans ce livre fascinant et amusant dont cet extrait porte sur un incident raciste raconté par son grand-père maternel. Cette thématique est assez évocatrice ce jour ou Barack Obama prend de nouveau ses distances avec les propos véhéments de son ancien pasteur, le révérend Jeremiah Wright, dont le langage ne correspond pas du tout au style et au message rassembleurs qui font la personnalité, l’élégance et la mixité raciale de ce phénomène politique… Et pourtant, des adversaires chercheront sans doute à lui coller ces propos qu’il a cru bon, lui-même, de revenir là-dessus, pour mieux s’en détacher. Pour le livre, en voici un extrait amusant, en attendant que son deuxième livre (The Audacity of Hope) ne soit aussi traduit en français. Dois-je le dire ? Le sermon fautif du retraité pasteur Jeremiah Wright s’intitulait aussi l’Audace de l’Espoir, The Audacity of Hope.




Carlo Portelli, La Charité de Saint Nicholas de Bari
Carlo Portelli, La Charité de Saint Nicholas de Bari
J'appris que mon père était africain, kényan, de la tribu des Luos, né sur les rives du lac Victoria dans une localité appelée Alego. Il gardait les chèvres de son père et fréquentait l'école construite par l'administration coloniale britannique, où il se révéla très doué. Il obtint une bourse pour aller étudier à Nairobi. C'est là que, à la veille de l'indépendance du Kenya, il fut sélectionné par des chefs kényans et des sponsors américains pour aller étudier dans une université américaine, rejoignant la première grande vague d'Africains envoyés à l'étranger pour y apprendre la technologie occidentale et la rapporter dans leur pays afin de forger une nouvelle Afrique moderne.
En 1959, à l'âge de vingt-trois ans, il arriva à l'université de Hawaii. C'était le premier étudiant africain accueilli dans cette institution. […] À un cours de russe, il rencontra une jeune Américaine timide, modeste, âgée seulement de dix-huit ans, et ils tombèrent amoureux. Les deux jeunes gens se marièrent et eurent un fils, auquel Barack transmit son prénom. Il obtint une nouvelle bourse, cette fois pour poursuivre son Ph.D., son doctorat, à Harvard, mais non les fonds nécessaires pour emmener sa nouvelle famille avec lui. Il y eut donc séparation, à la suite de laquelle il retourna en Afrique pour tenir sa promesse vis-à-vis du continent. Il laissa derrière lui sa femme et son enfant, mais le lien d'amour perdura malgré la distance… […]
Mon père ne ressemblait en rien aux gens qui m'entouraient, il était noir comme le goudron alors que ma mère était blanche comme le lait, mais cela me traversait à peine l'esprit.
De fait, je ne me souviens que d'une seule histoire traitant explicitement du problème racial. Cette histoire racontait qu'un soir, après avoir passé de longues heures à travailler, mon père avait rejoint mon grand-père et plusieurs autres amis dans un bar de Waikiki. L'ambiance était joyeuse, on mangeait et on buvait au son d'une guitare hawaïenne, lorsqu'un Blanc, à haute et intelligible voix, se plaignit tout à coup au propriétaire d'être obligé de boire du bon alcool «à côté d'un nègre». Le silence s'installa dans la salle et les gens se tournèrent vers mon père, en s'attendant à une bagarre. Mais mon père se leva, se dirigea vers l'homme, lui sourit et entreprit de lui administrer un sermon sur la folie de l'intolérance, sur la promesse du rêve américain et sur la déclaration universelle des droits de l'homme.
«Quand Barack s'est tu, le gars s'est senti tellement mal à l'aise qu'il lui a filé aussi sec un billet de cent dollars, racontait Gram'pa. Ça nous a payé toutes nos consommations pour le reste de la soirée… et le loyer de ton père jusqu'à la fin du mois

Rédigé par psa le 18/03/2008 à 14:59
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Rembrandt
Rembrandt
« Et maintenant, que va-t-il faire ? Ce matin, les regards se tournent naturellement vers lui : que va faire notre Président ? Sans doute la même chose, mais autrement. Le même fond, sans la forme. Les réformes, sans la Rolex... Et l'on baptisera cela d'un mot subtil, "l'ajustement". Ajuster, pour adapter sans rien renier. Tout de même, l'on s'interroge : c'est comment, un Sarkozy ajusté ? (…) Mais ne nous y trompons pas, il n'y aura pas moins de réforme. Car notre Président est persuadé que " l'immobilisme, c'est la mort ". Elu pour cinq ans sur une promesse de rupture, il continuera de rompre. »
Francis Brochet, Le Progrès


« La vague rose a tout emporté sur son passage. (...) Incontestablement et malgré cette faible participation, la gauche l'emporte très massivement et marque des points importants à l'issue de ces deux scrutins locaux (...) F. Fillon a d'ores et déjà fait savoir hier soir qu'il n'y aurait pas de modification des réformes indispensables au pays. Les scrutins principaux sont passés. Le Gouvernement va pouvoir bénéficier du temps qu'il réclamait pour que les effets de ses réformes se fassent sentir. C'est à la fois une chance et en même temps un risque dans la mesure où il ne bénéficiera désormais d'aucun sursis. »
Jean-Pierre Souchon, Le Dauphiné libéré


« N. Sarkozy (…) ne doit pas se faire d'illusions sur le résultat des municipales. (...) Si le premier tour a été un avertissement pour le gouvernement, le second ressemble fort à une déroute. (...) Ce dimanche rose envoie clairement un message d'incompréhension des électeurs sur la nature comme sur le rythme du changement. Sur son style aussi : la faible participation est l'indicateur d'un désenchantement sur l'autre promesse de ce 6 mai qui jurait de révolutionner la façon de faire de la politique. Et qui, de langue de bois autopersuasive en autosatisfaction vaguement insolente n'a pas changé la donne. »
Olivier Picard, Dernières Nouvelles d'Alsace


Rédigé par psa le 17/03/2008 à 17:14
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Mot à Maux


Edgar Degas, Bain matinal
Edgar Degas, Bain matinal
Il est vrai que Tata Avlessi n’a pas été épargné par certains journalistes ces temps derniers. Jean-Baptiste Dzilan alias Dimas Dzikodo directeur de publication du « Forum de la Semaine » est de ceux-là. Et pendant longtemps, il a semblé avoir un réel plaisir à taper sur l’infortuné Tata Avlessi, durant les moments d’avant la sanction abusive de la CAF, la Confédération africaine du football. Les choses ont évolué depuis… Tata Avlessi est disculpé de sa suspension inique de bannissement à vie des activités liées à ce sport qui le passionne beaucoup. C’est de son droit qu’il demande réparation pour les divers préjudices qui lui sont causés. Plusieurs s’attendent d’ailleurs qu’à un moment ou un autre, il se retourne contre la CAF et son président Issa Hayatou. Voilà qu’il a mal pris aussi les gratuites affirmations de février dernier sur de prétendues détournements des fonds de la FIFA par l’équipe de la Fédération togolaise de football, nommant Tata Avlessi lui-même et, sous entendant, son trésorier général probablement. Rien n’est impossible. Mais c’est presque du ridicule, dans le présent cas si l’on connait les personnalités en fonction, que de penser que l’équipe à Tata Avlessi se soit servi des sommes allouées par la FIFA pour leurs affaires privées. Notre ami Dimas Dzikodo va devoir apporter la preuve de ces accusations. Malgré tout, cette poursuite judiciaire n’est certainement pas la meilleure chose à faire contre le journaliste, mais c’est fait à titre exemplaire, probablement. Pour ce qui lui est reproché, voici ce que rapporte une Agence de presse, l’APA : « Dans sa parution du 18 février 2008, Forum de la Semaine a écrit que la FIFA a financé la Fédération Togolaise de Football d’une somme de 2 milliards de FCFA et que certains individus indélicats dont Tata A. Avlessi se sont servis de la cagnotte pour leurs activités privées » . Bain matinal pour un éveil journalistique un peu plus rigoureux; quand à la CAF, elle ne perd rien en attendant...


Rédigé par psa le 16/03/2008 à 15:24
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