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Louis Runemberg
Probablement que les Togolaises et les Togolais ont soif d’autres choses que de la misère divisive des parties de lancée de couteaux et des séances de cours racoleurs en égologie politique... Comme il se devait et, au-delà des attentes des organisateurs et des participants même, il y avait foule, joie, danse, folklore et bouffe à cette première commémoration non partisane de la Fête nationale du Togo. Finalement, les Grandes retrouvailles ont eu lieu dans une convivialité débordante et surtout avec la contribution financière et humaine des citoyens. Dans les circonstances, lorsque vous vous attendiez à environ quatre-vingt à cent personnes pour un coup d’essai, et que vous vous retrouver avec plus du triple sans manquer nullement de rien, chaque famille arrivant pratiquement avec des apports conséquents, vous avez bien intérêt à mieux vous organiser pour les prochaines occasions. Et c’est sans chichi ni wawa que la fête nationale a eu lieu, quel que fut la Physionomie du mouton, selon une formule consacrée. L’ambassadeur du Togo au Canada qui avait quand même pris le pari d’inviter ses collègues d’une dizaine de pays africains ne serait pas peu fiers de les retrouver dans les prochains jours, tellement la chimie s’est opérée de ce côté également, dans une gaieté hors protocole. En dehors de la satisfaction du jour, la fin de l’histoire en est une de début de réflexion pour le tracé d’un autre portrait : Que ces Togolais sont capables d’un autre vivre ensemble. Que cette communauté togolaise de l’extérieur soit en mesure d’imprimer une dynamique contributive nouvelle au service du Togo. En tout cas , bel exemple de dépassement et belle initiative citoyenne au lendemain promoteur.
Rédigé par psa le 27/04/2008 à 09:30
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Le Paraguay... toujours une terre cachée entre le Brésil, l'Argentine et la Bolivie
Son père le voulait avocat. Son père avait essayé de faire des autres frères des amoureux du droit, de la Droite Règle diront les Anciens. Avec Fernando, le dernier des six enfants, le papa –homme dur et de principe qui n’a jamais mis pied à l’église- a échoué de nouveau. Fernando va faire l’école normale. Et les dimanches, il prendra plaisir à lire la Bible et la commenter aux villageois. Le sacrilège, viendra de là, … Non seulement Fernando n’a pas voulu être avocat, il osera dire un jour à son père son désir de devenir prêtre. Ce fut la rupture pour longtemps! Autant Fernando était appelé par Dieu, autant il a gardé le sens de la dignité et de l’équité au point d’être habité par la politique. Toujours plus loin dans son engagement dans le social, l’itinéraire de Fernando Lugo est bien tracé : enseignement-prêtrise-politique, la trilogie d’une Théorie de la libération qui ne se cache plus en Amérique latine, dans le seul but de réussir à changer le quotidien des gens ordinaires. Fernando Lugo a du se résoudre à quitter la prêtrise, définitivement en décembre 2005. Porté par le mouvement Tekojoja –simple groupe de réflexion au départ, il sera à la tête d’une large coalition, Alliance patriotique pour le changement, avant de conquérir la présidence du Paraguay aux petites heures de ce matin. Ses propres mots, partagés avec le journaliste brésilien César Sanson il y a à peine une année, en mai 2007, nous permettent d’appréhender minimalement le prochain Chef d’État du Paraguay.
« Les changements violents ne garantissent pas une paix sociale durable. Nous voulons que les groupes sociaux antagoniques puissent s’asseoir et que, les yeux dans les yeux, ils puissent discuter sur le Paraguay dont nous rêvons et sur ce qu’il est possible de construire ensemble. (…) Les mobilisations populaires, les groupes de pression ont toujours été un outil important et indispensable dans la construction d’une démocratie durable. On ne peut dénier aux grandes majorités la possibilité de défendre à travers des mobilisations populaires leurs droits de participer et de décider. (…) D’abord, je crois que ma formation chrétienne marque ma conception de la vie : le désir d’équité, d’égalité sociale, de justice, la recherche du véritable Règne de la paix et de l’amour. Mais je crois que je porte également des éléments d’identité socialiste : d’une certaine manière je suis socialiste, je revendique certains éléments du socialisme moderne, lorsque le socialisme recherche l’équité, l’égalité et non la discrimination, ainsi que la participation de tous les groupes sociaux. » Fernando Lugo
Rédigé par psa le 21/04/2008 à 09:56
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Yves Anane
Lointaine, il y a quelques mois encore, la possibilité pour les membres de la communauté togolaise de l’extérieur des frontières nationales de se réunir autour de leur fête nationale, en compagnie des officiels des missions diplomatiques togolaises, est devenue une réalité qui connaitra sa concrétisation cette semaine. C’est particulièrement le cas au Canada : la région de la capitale fédérale, Ottawa et sa voisine Gatineau, offre cet exemple admirable. C’est à l’honneur partagé de toutes les Togolaises et de tous les Togolais d’avoir su dépasser leurs clivages divers et même leurs ressentiments et méfiances, pour accepter de rendre possible cette initiative citoyenne. Certaines d’entre ces personnes ne seront pas physiquement de la rencontre, retenues depuis longtemps par d’autres engagements; elles ont accepté cependant d’y contribuer. Car, et c’est en cela que réside aussi la beauté de la chose, nous aurons tous contribué matériellement et financièrement à la mise en œuvre de cette fête nationale du 27-avril-2008. Le pari est loin d’être gagné toutefois, aussi longtemps que la soirée ne se serait pas déroulée, dans les règles de l’art, et les retours effectués dans de bonnes conditions pour ceux et celles qui nous viendront d’un peu loin. Mais une chose est le pari, une autre demeure la satisfaction et la fierté dans le cœur qu’encore une fois, de ce côté-ci, des volontés existent à travailler ensemble pour sortir du négativisme et du nihilisme afin d’explorer courageusement les chemins ardus et inévitables du possible togolais. Un héritage collectif que d’ailleurs, personne n’assumera à la place des enfants de ce pays, où qu’ils se trouvent. Bon 27-avril-2008!
Togo.Programme-27Avril2008-OttawaGatineau.pdf
(32.47 Ko)
Rédigé par psa le 20/04/2008 à 09:15
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Horizon
Une certaine presse américaine est assez désespérée de voir la persistance et le triomphe annoncée de Barack Obama. Depuis dame Hillary a tancé cette presse de mieux traiter son adversaire, il est notoire la manière dont certains médias amplifient désespérément, et en mal, les propos et… geste de notre ami Barack.
C’est maintenant un doigt d’honneur qui lui est attribué, comme geste disgracieux à l’encontre de son adversaire Hillary.
Les personnes ayant assisté au discours, en temps réel semble n’y avoir pas vu d’obscénité. Mais c’est reparti ! Faut arrêter Obama en le crucifiant par tous les moyens… Malheureusement, même dans la médisance, cet homme incarne mieux que quiconque l’avenir d’une nouvelle Amérique. Cette impression se confirme puisqu’une partie de l’électorat persiste et signe dans les sondages: Pas de confiance en Hillary Clinton et John McCain serait trop vieux pour être Président. Le jeune, la dame et le vieux…
Rédigé par psa le 18/04/2008 à 16:05
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Mot à Maux
C’est aussi un appui de grande taille que ce geste fort du mythique et très populaire Bruce Springsteen. Il a les mots justes pour le dire lui-même, au nom de son groupe E Street
Mars 2008 à Montréal
Chers amis et fans:
Comme la plupart d'entre vous, j'ai suivi la campagne et maintenant j'ai vu et entendu assez pour savoir où je me trouve. Le sénateur Obama, à mon avis, est au-dessus du reste des candidats et les dépasse de la tête et des épaules.
Il a la profondeur, la réflexion, et la résilience pour être notre prochain Président. Il parle de l'Amérique que j'ai envisagée dans ma musique durant les 35 dernières années, un peuple généreux avec des citoyens disposés à s'attaquer à des problèmes complexes et nuancées, un pays qui est intéressé par son destin collectif et dans le potentiel qui réside de son esprit de groupe. Un endroit où "... personne ne vous piétine, et personne n’est laissé à lui-même."
À l'heure actuelle, les critiques ont essayé de diminuer le sénateur Obama grâce à l'exagération de certaines de ses observations et de ses relations. Alors que ces questions sont dignes d'une discussion, elles ont été arrachées de leur contexte et de la trame de la vie de cet homme et de sa vision, si bien décrites dans son excellent livre, Dreams From My Father ( en français « Les Rêves De Mon Père » chez Presse de la Cité), dans le seul but de détourner notre attention et nous empêcher d’aborder les vrais problèmes : La guerre et la paix, la lutte pour la justice raciale et économique, en réaffirmant notre Constitution, ainsi que la protection et l'amélioration de notre environnement.
Après les terribles dommages causés au cours des huit dernières années, un grand projet de restauration de l’Amérique doit être entrepris. Je crois que le sénateur Obama est le meilleur candidat pour diriger ce projet et pour nous conduire dans le 21ème siècle avec un sens renouvelé de l'objectif moral et de nous-mêmes comme Américains.
De ce côté-ci sur E Street, nous sommes fiers d'appuyer Obama comme Président.
Bruce Springsteen
Rédigé par psa le 18/04/2008 à 15:34
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Né le 26 juin 1913 en Martinique - Décédé le 17 Avril 2008 en Martinique.
Aimé Césaire utilisa pour la première fois le mot Négritude dans ses écrits. Sa modestie lui en fera partager la paternité avec ses amis d'alors et de toujours dont l'ancien président sénégalais Léopold Sédar Senghor.
Aimé Césaire possédait et avait surtout gardé le sens de l'Histoire universelle commune ainsi que la contribution des gens de la race noire, dans toute la spécifité de leur place au sein du creuset humain.
Il n'a pas vécu pour tuer le temps; Il a existé avec intelligence et demeure de référence.
Rédigé par psa le 18/04/2008 à 09:47
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Silence
Hilaire Camille
La fragilité des États est une réalité répétitive dont la gestion est des plus compliquées. La superpuissance étasunienne elle-même en a fait l’expérience autant à travers l’attaque terroriste du 11 septembre 2001 que par la réponse inappropriée trouvée par elle en déclarant la guerre à l’Irak le 19 mars 2003. Cette fragilité est d’autant plus perceptible que depuis la déclaration de fin de guerre du 1er mai 2003 de Georges Bush -sous une grande bannière Mission Accomplissed (Mission accomplie) déployée fièrement devant des centaines de Marines en tenue d’apparat sur le Porte avion nucléaire Abraham Lincoln- les combats n’ont jamais été plus intenses sur le terrain, au plan de la diplomatie internationale et sur d’autres fronts… économiques, des milliards de dollars engloutis, cinq années plus tard. C’est de cette fragilité économico-financière qui ne répond plus aux vieilles règles gauchères des théories du keynésianisme économique ou encore celles plus droitières, relativement récentes et encore triomphantes à la Milton Friedman de la fameuse école monétariste de Chicago, qui nous interpelle aujourd’hui. Cette fragilité ne se traduit plus par une petite migraine économique née de la combinaison de la stagnation ou ralentissement et de l’inflation ou hausse démesurée des prix ; ce que les initiés nomment la stagflation. Fini ce machin de stagflation qui ne sert qu’au discours savant des professeurs d’économie. La fragilité des États aujourd’hui, des Etats-Unis à Haïti en passant par le Zimbabwe et le Burkina Faso, c’est une fragilité d’urgence : la faim, le chômage, les hypothèques impayées, etc. La spéculation financière que les théories économiques n’ont jamais su intégrer adéquatement dans leur analyse vient en réalité de prendre littéralement le contrôle de la richesse mondiale. Que ce soit dans la fixation des prix des matières premières et des ressources naturelles que dans la détermination des diverses règles du jeu en usage dans plusieurs autres marchés de biens et services. En fait, l’illusion de l’existence d’un marché pour tout et pour tous, un marché où viendront se rencontrer de gentils Offreurs et de conscients Demandeurs pour conclure de louables et loyales ententes dans des conditions idéales de concurrence pure et parfaite, cette illusion tourne au drame chez des populations entières, autant aux États-Unis qu’en Afrique, et même en Europe et ailleurs… Sous nos yeux se déroulent effectivement la fin d’une certitude. Et lorsque dans la panique, le remord et la conscience interpellée et dérangée la Banque mondiale, du haut de se session de printemps dans la grisaille de la capitale américaine, accorde 10 millions de dollars à Haïti pour faire face à l’inacceptable envolée des prix des denrées de première nécessité dans tout un pays d’environ 10 millions d’habitants, on se demande si ces Experts en pauvreté internationale n’avouent pas une fois encore leur incapacité à faire face à la donne répétitive qui deviendra bientôt de simples manchettes de journaux. Il y a véritablement une éthique de l’économie à insuffler et à faire valoir dans le désarroi actuel. Tout porte à croire que lesdits pauvres sont décidés à se faire entendre aux portes de l’universelle dignité humaine. La mondialisation nous avait pourtant laissé croire en sa capacité à retarder, pour de bon, cette Revanche des pauvres annoncée depuis des années, depuis le début de ce siècle. Finalement, dirions-nous Mission-Non-accomplie ?
Rédigé par psa le 13/04/2008 à 18:16
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Horizon
Gaena
Solidaire de cette race humaine soumise à l’imperfection de ses actes, mais de ces actes toujours chargés de la volonté inébranlable d’avancer, les autres et moi, tous les autres Togolais et Amis du Togo avons choisi, délibérément, de vivre cette expérience d’un appel à un retour à la normalité des choses au sein de notre communauté au Canada. En effet, il s’agit bien d’une simple normalité des choses, bien loin des audaces et de l’autonomie de dire, de penser et d’agir dont je me sais capable… Maintenant que l’invitation de l’Ambassadeur est lancée à tout le monde, c’est à mon tour de convier celles et ceux qui ne sont pas loin de la région d’Ottawa-Gatineau à se joindre à cette célébration du Togo, modeste mais enthousiaste, le samedi 26-avril-2008 dans la Salle de fête de l’Église Saint-Jean Bosco. Un acte citoyen, politiquement élégant qui a aussi l’avantage d’aérer les esprits... Il n’y a aucun mal à se faire du bien. N’hésitez donc pas!
TOGO.Invitation-Programme.27Avril2008.pdf
(274.12 Ko)
Rédigé par psa le 09/04/2008 à 10:42
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Diplomatie Publique
En décidant de rester dans la course, Hillary rend un service inestimable à son rival : grâce à elle, Obama s'aguerrit, apprend à résister, à répliquer, et il pourrait bien finir par l'emporter ! C'est ce qu'explique, non sans humour, la chroniqueuse du New York Times Maureen Dowd, reprise par le Courrier International.
Jorge Davila, Ultimas Noticias
«Les démocrates qui se rongent les sangs en pensant aux effets négatifs de l'interminable sitcom qui leur tient lieu de campagne feraient bien de se ressaisir. Ces "Cassandre", comme les surnomme Harold Ickes, le stratège de Hillary, sont incapables d'avoir une vue d'ensemble de la situation.
Hillary est cruellement incomprise, et mériterait que sa bienveillance soit davantage reconnue. Qu'elle l'emporte ou non, elle a déjà rendu un fier service en tant que mentor politique d'Obama, offrant à son jeune collègue une occasion bien utile de s'endurcir. Qui d'autre aurait pu l'aguerrir ainsi ? Howard Dean [le président du Comité national démocrate] ? John Edwards [sénateur de Caroline du Nord et ex-candidat à l'investiture démocrate] ? Dennis Kucinich [représentant de l'Ohio et ex-candidat à l'investiture démocrate] ?
Jusqu'à ce jour, Obama a été plutôt épargné. Sa campagne pour se faire élire au Sénat de Washington a été une promenade de santé. Sans Hillary, jamais il n'aurait appris à si bien débattre. Jamais il n'aurait su comment répondre avec force à des attaques diffamantes et personnelles. Jamais il n'aurait compris à quel point un conjoint peut causer de terribles dégâts en s'exprimant en coulisses. Jamais il n'aurait réalisé comment un discours éclairé peut permettre de se sortir magnifiquement d'un mauvais pas.
Non seulement Hillary forme Obama, mais en outre elle le protège. Si elle n'avait pas déliré sur sur son séjour en Bosnie en 1996 [durant lequel elle a affirmé qu'elle avait essuyé les tirs d'un sniper], puis déliré un peu plus pour se tirer du mensonge en question, la presse aurait continué à s'intéresser au pasteur Wright [le révérend controversé de Barack Obama]. Dans cette histoire, elle a joué le rôle d'un inestimable paratonnerre.
L'une des leçons les plus précieuses que Hillary l'acharnée peut enseigner à l'indolent Obama et aux timides démocrates, c'est que l'objectif essentiel d'une campagne présidentielle est de gagner. Pas de partager le pouvoir, ni de contraindre un couple qui se déchire à accepter un mariage arrangé. C'est le vainqueur qui l'emporte, même si c'est d'une fraction de pourcentage ou grâce à la voix d'un seul juge à la Cour Suprême. Et c'est au vainqueur qu'il revient de désigner son colistier.
Enfin, la plus belle faveur que Hillary puisse encore accorder au petit nouveau de l'Illinois, c'est de l'affronter sans merci jusqu'à la finale, puis de lui rendre sa liberté avec noblesse pour qu'il puisse aller chercher le bonheur dans les bras d'une autre.
Hillary n'en aura fini que lorsqu'elle sera anéantie, car, pour Obama, la meilleure façon de prouver qu'il est prêt à regarder le président iranien Ahmadinejad droit dans les yeux, c'est de montrer qu'il est capable d'éliminer quelqu'un d'encore plus redoutable.»
Maureen Dowd, The New York Times
Rédigé par psa le 05/04/2008 à 19:43
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Diplomatie Publique
Quarante ans déjà! Et le rêve s'est fait plusieurs réalités, au seul profit de l'équité citoyenne, de l'harmonie sociale et de la dignité humaine.
Rédigé par psa le 04/04/2008 à 07:25
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Ad Valorem
«Le général à la retraite et sénateur libéral Roméo Dallaire ne croit pas qu'il faille boycotter les Jeux olympiques de Pékin, mais plutôt en profiter pour embarrasser la Chine, notamment sur ses politiques en Afrique et son implication dans le conflit au Darfour. L'ex-général canadien, qui dirigeait les forces de l'ONU au Rwanda lors du génocide de 1994, n'a pas mâché ses mots à l'endroit de Pékin, jeudi, lors d'une entrevue sur les ondes de la radio de Radio-Canada à Rimouski. Visiblement irrité par les ventes d'armes chinoises aux belligérants dans le conflit qui embrase le Darfour depuis des mois, Roméo Dallaire a été véhément à l'endroit du comportement du gouvernement chinois en Afrique. « Il sont le pays le plus rapace. Je les considère comme des vautours de l'Afrique, pires que les empires colonisateurs. Ils n'ont absolument aucun respect pour aider à développer, à soutenir, à améliorer ces pays-là. Ils ne sont là que pour prendre », a déclaré le sénateur libéral. Le sénateur Dallaire a, du même souffle, dénoncé le rôle que joue Pékin dans la crise au Darfour: « Au Darfour, ils ont besoin de [pétrole]. Ils leur vendent des armes en sachant qu'elles vont être utilisées contre les Darfouriens et ça ne leur fait rien ». Questionné sur les moyens de faire pression sur le gouvernement chinois pour l'amener à réviser sa politique étrangère en Afrique, Roméo Dallaire a répondu qu'il ne fallait pas boycotter les jeux. Le sénateur propose au contraire de s'y présenter et d'utiliser l'événement pour embarrasser le gouvernement chinois sur son comportement au Darfour.» [Radio-Canada]
Rédigé par psa le 03/04/2008 à 20:04
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Mot à Maux
Henri Matisse, 1908
Nous y voilà en ce fameux mois d’avril. Après le poisson des uns, ce serait bien la fête de la liberté pour l’Afrique du Sud et le Togo, le même jour, pour les autres. Dans les environs ici, je me suis souvent retrouvé dans les festivités avec nos amis sud-africains. Cette année 2008 –cent ans de cette curieuse œuvre de Matisse également- je me retrouve au cœur de ce mouvement qui désire faire coonverger les uns et les autres vers une célébration du 27-avril togolais en association avec l’Ambassade du Togo au Canada. Au fond, l’initiative est lointaine et date d’un samedi soir de janvier 2008, avant de se concrétiser dernièrement. Naturellement, il semble que certains ne sont pas contents… Les mêmes de la Ligue de réflexion mineure, naturellement. Le prétexte serait que personne d’entre eux n’a osé envisager une autre façon de célébrer le 27-avril que d’habitude, reclus sur soi, comme si rien ne se passe ailleurs et nulle part, comme si rien ne devrait être envisagé autrement, comme si l’économie de le réflexion est la seule chaînes de valeurs des citoyens du Togo. Avouons quand même que le peu de réaction que j’ai eu à parcourir d’un derrière distrait a manqué de tonalité cependant. Une voix sans doute réservée pour des rendez-vous plus productifs, je l’espère. Autant j’ai eu à approuver dernièrement et clairement, l'idée du projet du Forum de la diaspora togolaise énoncée par Gilbert Bawara, autant je suis fièrement actif aux côtés des initiateurs d’un 27-avril inclusif cette année et les suivantes. Et, mon souhait est que ça dure et s’étende dans toute la diaspora togolaise.
Togo.AppelCitoyen-27avril2008.pdf
(43.89 Ko)
Rédigé par psa le 03/04/2008 à 19:44
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