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Michael Bastow, The Empty Bed
Autour d'Hillary Rodham Clinton se creuse un vide démocratique et d'élégance qui rendra difficile son retour au Sénat américain. C'est une thèse que j'avais peine à croire jusqu'il y a quelques jours, cette semaine même. Tous les fauteuils délaissés par ses collègues, et restés inoccupés à ses côtés durant une présentation au Sénat, ont fini par me convaindre de cette possibilité. Et on parle même que ce soit son dernier mandat de sénatrice, puisqu'une frange importante de la communauté africaine américaine la trouve inutilement tenace, au point de lui refuser désormais son soutien lors des prochaines échéances électorales de New York. C'est une belle confusion qui s'installe déjà... Pour le moment, il serait temps de savoir si elle est toujours dans la même course électorale chez les démocrates, puisqu'elle estime aussi que les 2025 délégués ne sont plus la norme, mais plutôt quelque chose du genre 2197 personnes pour atteindre la majorité requise et désormais fixée par elle-même. Elle devient fatiguante à la fin celle-là, en se mettant dans le mauvais sens de la Droite règle déjà prescrite et acceptée de tout le monde. C'est aussi creuser sa propre tombe et s'y coucher à l'envers.
Rédigé par psa le 30/05/2008 à 00:39
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Mot à Maux
Dur réveil pour certains qui, malgré leur foi conservatrice, sont obligés de reconnaitre la vague en préparation. C’est vraiment le temps du réveil, la saison des ouragans commence aussi dans la politique américaine. Et de plus en plus, notre ami Barack Obama s’introduit dans l’habit du candidat démocrate. C’est une question de jours dorénavant…
Anselme von Feuerbach, Nymphe emdormie
« Ses propos vont certainement en étonner plus d'un, chez les démocrates, comme chez les républicains. Rupert Murdoch, bien connu pour ses allégeances politiques conservatrices, prédit une écrasante victoire démocrate en novembre prochain. Pire : un "raz-de-marée".
A l'occasion d’une interview accordée au Wall Street Journal jeudi 29 mai, le patron de News Corp. ne tarit pas d'éloges envers le candidat démocrate Barack Obama qu'il qualifie de "rock star" et de personnage "fantastique". "Nous sommes probablement en présence d'un véritable phénomène dans ce pays", estime-t-il.
M. Murdoch a, en revanche, peu d'égard pour le candidat républicain John McCain qu'il juge "imprévisible", ne sachant "pas grand-chose sur l'économie". Même si c'est un "patriote", estime M. Murdoch, "il n'a pas l'air de vraiment savoir comment on organise une campagne".
Rupert Murdoch, qui dit vouloir en savoir un peu plus sur les ambitions et l'entourage de Barack Obama, n'a officiellement apporté son soutien à aucun des candidats, mais il avoue ne pas être étranger à la décision du New York Post de soutenir la candidature du sénateur de l’Illinois. »
Le Monde
Rédigé par psa le 29/05/2008 à 18:25
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Horizon
Lei Lei Qu
Il est temps d’interdire de compétition politique Barack Obama. Ce dernier, venu de nulle part avec un nom exotique de surcroît -un rival étranger, se permet de rassembler autour de lui, une majorité de délégués élus en plus de réunir plus de superdélégués que son Altesse Hillary R. Clinton, Première Héritière du trône des Clinton, après le règne de Bill Clinton, et avant la succession de Chelsea Clinton. Interdire Barack Obama de toute activité politique avant le 5, disons le 4, plutôt le 3 juin 2008, jour du jugement démocratique dernier. Ceci pourrait aussi dire que tous les moyens sont bons pour y parvenir. Même une balle destinée à qui que ce soit pourrait aussi mettre fin à cet affront en aboutissant sur cet individu, comme il en a été pour Robert F. Kennedy, un autre mois de juin, peu après minuit le 5 juin 1968. En somme cet appel à signature tout à fait démocratique, cette pétition, vise à protéger les États-Unis d’Amérique contre ce soleil envahissant et luminescent qui n’a d’autre but que d’empêcher les marchands de chandelles de continuer à faire affaires, comme par le passé –Business as Usual, en tout privilège et en réclamant constamment de nouveaux droits, et surtout en changeant les lois auxquelles ils avaient consenties auparavant.
Plus de 150 ans après la pétition écrite par Fréderic Bastiat, nous sortons de la fiction pour rentrer dans le ridicule du déni de la réalité, désormais incarné par dame Hillary dans son entêtement face à l’évidence. Le célèbre sophisme économique de Bastiat s’applique parfaitement à la situation que nous vivons ces derniers jours; et il s’introduit bien par tout le clan Clinton auprès des prochains décideurs, délégués et superdélégués, habiletés à désigner le seul candidat démocrate aux élections générales:
« Nous venons vous offrir une admirable occasion d'appliquer votre... comment dirons-nous? votre théorie? non, rien n'est plus trompeur que la théorie; votre doctrine? votre système? votre principe? mais vous n'aimez pas les doctrines, vous avez horreur des systèmes, et, quant aux principes, vous déclarez qu'il n'y en a pas en économie sociale; nous dirons donc votre pratique, votre pratique sans théorie et sans principe. Nous subissons l'intolérable concurrence d'un rival étranger placé, à ce qu'il paraît, dans des conditions tellement supérieures aux nôtres, pour la production de la lumière, qu'il en inonde notre marché national à un prix fabuleusement réduit; car, aussitôt qu'il se montre, notre vente cesse, tous les consommateurs s'adressent à lui, et une branche d'industrie française, dont les ramifications sont innombrables, est tout à coup frappée de la stagnation la plus complète. Ce rival, qui n'est autre que le soleil, nous fait une guerre si acharnée, que nous soupçonnons qu'il nous est suscité par la perfide Albion (bonne diplomatie par le temps qui court!), d'autant qu'il a pour cette île orgueilleuse des ménagements dont il se dispense envers nous. Nous demandons qu'il vous plaise de faire une loi qui ordonne la fermeture de toutes fenêtres, lucarnes, abat-jour, contre-vents, volets, rideaux, vasistas, œils-de-bœuf, stores, en un mot, de toutes ouvertures, trous, fentes et fissures par lesquelles la lumière du soleil a coutume de pénétrer dans les maisons, au préjudice des belles industries dont nous nous flattons d'avoir doté le pays, qui ne saurait sans ingratitude nous abandonner aujourd'hui à une lutte si inégale. »
Le peu de succès qu’une telle Pétition pourrait avoir me fait penser au titre d’un article de Le Devoir, aujourd’hui même : « Hillary s’autodétruira en 5, 4, 3, … » Qui dit mieux en sophisme politique comtemporain?
Rédigé par psa le 26/05/2008 à 12:31
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Diplomatie Publique
Femme à la fleur
C’est l’un des hommes politiques d’envergure dont je reste admirateur, résolument, et je ne peux m’en cacher. Sur une plaque de huit noms de personnes de grandes intelligences politiques, des modèles publics, il y figure aux côtés de :
1. Mahatma Gandhi, pour la force de sa Non-Violence
2. Nelson R. Mandela, pour son culte de la Liberté
3. Lester B. Pearson, pour sa foi en la Diplomatie
4. Martin Luther King, pour son sens de l’Équité
5. John F. Kennedy, pour son redoutable Charme
6. Alain Juppé, pour sa Persévérance
7. Barack Obama, pour la noblesse de son Humilité, et lui
8. Édem Kodjo, pour son goût de la Modération.
Effectivement, l’un des beaux moments de ma vie civique fut en compagnie de cet Homme d’État qu’est Édem Kodjo, entre Abidjan et Dakar, il y a une dizaine d’années. Durant ce voyage, j’ai demandé exprès à être placé sur le siège à côté de lui, ayant moi-même le type de billet d’avion qui requérait ce traitement. Je suis persuadé que ce voyage m’a définitivement fait connaitre toute la dimension du personnage immense, qui depuis, m’a « fait l’honneur de son amitié », comme le disait le regretté Jean-Baptiste Monkotan qui en bénéficiait également. Bien sur, nous nous connaissons avant et avions passé de beaux moments de discussions intenses, particulièrement dans un même hôtel où nous étions descendus tous les deux à Libreville, par un hasard pur, et aussi à Lomé lors de certains de mes passages durant sa première fonction de Premier ministre commencée en 1994. Pour mémoire, comme plusieurs autres, je ne comprenais pas à l’époque sa décision d’accepter le poste de Premier ministre pour lequel il disait, un soir d’avril 1994, que le « Chef d’état m’a pressenti…». Comme hier, je me souviens avoir éteint le téléviseur et engagé une discussion avec mes frères dans la chambre d’hôtel où j’étais ce soir-là ; perplexes, nous l’étions tous. Et le lendemain, j’avais précipité mon départ de Lomé pour Niamey. C’était comme hier, ces souvenirs vivaces qui me relient au personnage d’Édem Kodjo. Et ce fameux voyage entre Abidjan et Dakar, quelque part entre ciel et terre, m’a donné le plaisir de l’explorer à suffisance. L’homme était tout simplement dense, exceptionnel et sortait du banal ordinaire des politiques et des technocrates. L’ensemble du continent africain le lui a reconnu que le président Léopold Sédar Senghor, n’a eu aucun mal a demandé à son homologue togolais d’alors, Gnassingbé Eyadema, de le présenter au poste de Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), l’ancêtre de l’Union Africaine. Mais un tel destin qui vole bien haut au firmament, au-dessus de la moyenne des gens, possédait exactement la faiblesse de sa force : la confiance en l’humain. Il en gérait aussi les aléas. En conséquence, il est adulé partout à travers l’Afrique, mais pas chez les siens dans son Togo natal où la règle est de le détester. C’est cet homme, Édem Kodjo, l’homme de « Et demain l’Afrique » dont les fruits garnissent la communauté des cadres africains des grandes organisations internationales, de Washington à Vienne en passant par New York, Addis-Abeba, Abuja, Genève, Bruxelles, Rome, Tunis et autres, et même les universités à travers le monde, c’est bien cet homme qu’il me plait de saluer encore aujourd’hui avec une joie immense et un plaisir inassouvi. La raison ? Édem Kodjo, le « Jeune homme » comme dirait son épouse Da-Tina, l’éternel Dékadjê pour elle et les intimes, l’inventeur du prénom Édem, le mélomane au goût raffiné, l’Africain au verbe subtil et précis, l’architecte du Plan d’action de Lagos qui n’a pas fini de renaître sous des noms comme le NEPAD, le sportif fidèle aux longueurs de piscine quasi-journalières, cet homme de grande culture et de grande humanité fête ses 70 ans aujourd’hui, 23 mai 2008. J'aurais bien aimé assister à la simple messe prévue à cet effet ce jour à Lomé, sur invitation. Mais de loin, je me suis invité pour simplement dire : Bon anniversaire GF !
Rédigé par psa le 23/05/2008 à 08:12
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Ad Valorem
Plus rien n’étonne les analystes du Time Magazine, en ce lendemain des primaires de l’Oregon et du Kentucky. Tout semble sentir la fin. Les signes avant coureurs de l’éminence du triomphe de Barack Obama et la réalité de sa confrontation prochaine avec John McCain sont réels. Les mouvements de foule s'opèrent également en faveur du véritable gagnant; c'est le début de la fin de l'autre...
Yasushi Tanaka
« (…) Mettre fin à une campagne électorale est désagréable et, si l'argent en est le problème, cela devient parfois un processus brutal et douloureux bien connu de nombreux administrateurs de campagne électorale. L’exploit sans précédent appartient à Barack Obama, qui est sur le point de devenir le premier candidat à faire tomber les ambitions d’une personne bien établie et ce depuis 1976, date à laquelle un cultivateur d'arachide de la Géorgie nommé Jimmy Carter est sorti de nulle part pour s’emparer de la nomination démocrate. Le travail accompli par Obama est historique sur plusieurs plans et ne tient uniquement pas à la couleur de sa peau: bientôt, il devra affronter un autre leader qui a été, au moins au début, mieux organisé, mieux financé et qui possède une familiarité avec les grands stratèges de son parti et avec un président ayant deux mandats à son actif. Viennent ensuite les tâches redoutables, son équipe de campagne est sur le point de s’agrandir considérablement, doubler ou tripler d’effectif en intégrant de précieux transfuges du camp perdant, rassembler plusieurs centaines de millions de dollars, trouver un vice-président, planifier et réaliser un congrès à Denver, après quoi monter une campagne électorale générale en automne - tout cela en l'espace d'à peu près 90 jours. Et entre les exploits et les familiarités, il est clair d’observer, chaque jour qui passe, toutes ces différentes personnes normalement éloignées se désigner elles-mêmes et ensuite se convertir en adeptes de changement sous la bannière d’Obama. Les syndicats, les groupes d'intérêt, les agents de financements politiques, les membres des comités nationaux du parti, des élus et bien sûr les autres superdélégués - un par un, ils vont dans la direction d’Obama, à la fois parce que le résultat ne fait plus de doute et parce que personne ne veut être la dernière à venir à bord. Les spécialistes en recherches de financement politiques du parti ont commencé ce processus de ralliement la semaine dernière, d'autres suivront au cours des deux prochaines semaines. Les confrontations et les animosités d’avril et de début mai pourraient sembler de l'histoire ancienne d'ici la fin juin. »
Rédigé par psa le 21/05/2008 à 11:42
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Silence
Nu-Bleue
Pour ce qui est du nombre de délégués soumis à ce long processus d’élection primaire pour la nomination du candidat démocrate, le compte est bon. Ce mardi 20 mai 2008, Barack Obama atteindra la majorité simple requise de 1627 délégués élus. C’est un autre tournant que Barack Obama va franchir sur la voix de sa nomination quasi certaine. Certes, la majorité combinée des délégués avec les superdélégués, les 2025 personnes, ne seront pas encore atteinte. Mais réellement, que faudra-t-il encore au clan Clinton pour comprendre et passer à autre chose, afin que les élections générales commencent entre McCain et Obama? Combien d’inutiles confrontations, de ralliements et de défections au profit d’Obama convaincront dame Hillary que les jeux sont faits, mieux et pour sa compréhension, que The Game is Over? Certes, Hillary aura à son actif une autre victoire inutile. Mais serait-elle suffisante pour la faire décider à choisir le retrait? Nous attendons! Nous qui voulons passer à autre chose, à un autre portrait inutilement salissant, une mise à nu bleue, entre les gens d’une même famille politique…
Rédigé par psa le 20/05/2008 à 00:14
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Silence
Jean-Léon Gérôme
Il y a un mois, nous étions dans la fébrilité de la préparation de la fête nationale du Togo, le 27-avril-2008. Cette commémoration avait ceci de particulier qu’elle se faisait en collaboration avec l’ambassade du Togo au Canada. Sur la planète Togo qui s’étend sur toute la face de la terre, c’est un sujet tabou et carrément indigne que de vouloir faire fête avec le représentant officiel du Togo au Canada ou ailleurs. C’est une logique qui a connu ses temps de gloire dans le passé et qui depuis, est maintenue sous respiration artificielle. En fait, c’est devenu un raisonnement particulier qui a cours depuis bien longtemps dans la communauté togolaise de l’extérieur, sans qu’ouvertement, nul n’ose en déclarer la péremption ou son caractère caduc face à l’épreuve du temps. Cette audace a été assumée par le Mouvement Citoyen qui s’est retrouvé à la base de cette organisation inclusive, ouverte et non-partisane de la fête nationale du Togo, le mois dernier dans la région de la capitale nationale canadienne. À l’occasion, nous qui sommes à la base de cette initiative, avons tenté d’expliquer le sens de cette inévitable ouverture des uns vers les autres. Souvent, cette explication fut partagée avec les compatriotes, amies et amis, au moyen du téléphone. Mais il était devenu nécessaire de formaliser par écrit la perspective nouvelle d’une célébration commune, et préciser suffisamment le sens et la nécessité du dépassement qui s’imposent désormais aux citoyennes et citoyens du Togo, où qu’ils se trouvent, et pour peu que ceux-ci veulent se désigner comme acteurs du changement qu’ils souhaitent à leur pays. Cet exercice de clarification de sens, a été réalisé par le professeur Yao Paul Assogba. Ce fut d’abord lors de son Mot de bienvenue le soir de la célébration du 27-avril-2008. Et l’approfondissement de telles explications a suivi les jours d’après pour le bénéfice, large, de tous nos compatriotes et des Amis du Togo. Un tel document constitue ce qu’il me plait de nommer le Texte fondateur de ce Mouvement Citoyen qui prône une Citoyenneté participative -selon les termes de notre professeur et ami, et aussi mon Président unique élu de tous les Togolais de l'intérieur et de l'extérieur, Yao Paul Assogba. Je vous en propose la lecture et en espère une large diffusion; pourquoi pas des réactions à l’attention du professeur Assogba dont le courriel est disponible et n’est rien d’autre que « yao.assogba@uqo.ca ». Tout ceci pourrait s’appeler : Mettre fin à un malsain combat de coqs des temps anciens. À vous!
MouvementCitoyen.TexteYaoAssogba-Avril2008.pdf
(173.93 Ko)
Rédigé par psa le 19/05/2008 à 11:25
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Diplomatie Publique
Jamais l'œuvre d'un artiste vivant n'a été payée aussi cher ! Un nu du petit fils de l'inventeur de la psychanalyse a été adjugé, mardi, pour 34 millions de dollars lors d'une vente chez Christie's à New-York. C’est la nouvelle du jour sur la planète ART. Quant à la grande fonctionnaire anglaise, elle-même dont c’est le portrait, sa vie continue de changer. Depuis qu’à travers un ami, Leigh Bowery, chez qui elle avait travaillé à la boite de nuit Taboo, Sue Tilley a accepté de poser nue neuf mois durant pour Lucian Freud, et quelques jours seulement pour ce fameux tableau, jamais elle n’imaginait que les choses devaient aller si vite… trop vite même
Sue Tilley, la muse de Lucian Freud.
« Moins connu auprès du grand public que son aïeul, Lucian Freud bat des records dans le monde de l'art contemporain. Mardi, lors d'une vente aux enchères chez Christie's, son œuvre «Benefits supervisor sleeping» a été adjugée 34 millions de dollars (22 millions d'euros). Un record pour un artiste vivant détenu jusqu'alors par Jeff Koons, dont la sculpture «Hanging Heart» avait atteint 23 millions de dollars (14 millions d'euros) à l'automne dernier à New-York. Ce nu allongé de Sue Tilley, surnommée «Big Sue» en raison de ses formes rondes, la représente vautrée dans un sofa, la chair généreuse. Big Sue est depuis des semaines la coqueluche des médias, racontant ses séances de pose avec l'artiste en échange de quelques dizaines de dollars, sans aucun regret.
Peint en 1995, le tableau de Lucian Freud était donné d'avance gagnant lors de la vente aux enchères. En 2007, un portrait de sa sœur avait atteint 19.3 millions de dollars (12.5 millions d'euros), déjà chez Christie's. Pour la maison de vente aux enchères, ce record est aussi une nouvelle preuve de la vitalité du marché de l'art aux Etats-Unis. Christie's a ainsi annoncé avoir réalisé 348 millions de dollars (225 millions d'euros) aux enchères de printemps, démentant les rumeurs de crise sur le marché de l'art aux Etats-Unis. » Le Figaro
Big Sue
Rédigé par psa le 14/05/2008 à 18:19
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Notre ami Maka Kotto doit se faire élire à l'Assemblée nationale du Québec.
Bravo Maka!
Mais je préfère cette photo...
Rédigé par psa le 12/05/2008 à 20:44
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Il semble que le rêve soit fini. Malgré la victoire attendue, ce mardi, en Virginie occidentale, dame Clinton et son clan se seraient presque mis d’accord pour une sortie honorable. Le seul fait que John Edward, ci-devant ancien candidat à la candidature démocrate soit sorti de son mutisme pour consacrer Barack Obama, le seul fait –non négligeable- que les superdélégués soient majoritairement du côté de Barack Obama, désormais, auraient effectivement eu raison de la concentration des égo chez le clan de nos amis les Clinton, sans compter la sortie magistrale du doyen McGovern la semaine dernière pour les appeler à la raison. Mais je demeure triste pour cette grande dame, sans doute ambitieuse à juste titre, mais très peu stratège; elle pensait, et son mari le Bill avec elle, que son seul nom devait faire trembler et tomber toutes les autres ambitions politiques. Je demeure aussi triste pour ce pasteur ou devin de quelque part en France qui a prévu à ses fidèles que madame Clinton, Hillary Rodham Clinton, serait la prochaine présidente des États-Unis d’Amérique. Je demeure triste pour cet africain d’Ottawa qui pense que «Barack Obama est manipulé», sans avoir été capable de me dire Par qui? et Comment? Pour tous ces sceptiques, je suis assez triste car l’évidence était là. Il va falloir à tous ces gens, redescendre de leur nuage.
Rédigé par psa le 12/05/2008 à 20:36
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Mot à Maux
Tout le monde se prépare à accueillir le retrait du clan Clinton de la course à l’investiture démocrate. Certains des anciens supporteurs de dame Hillary vont même jusqu’à lui faire réaliser que le jeu devient des parties successives à somme négative, un type de déclaration qui précède leurs retrait du navire. L’entêtement des Clinton heurte désormais des récifs coriaces et influents du parti démocrate, des sénateurs respectables aux anciens candidats à la présidence américaine. Il faut bien qu’il se passe quelque chose disent désormais les uns et les autres. Dans le camp des analystes politiques, il s’observe un déliement des langues, quoique timide à mon avis. Car je pense que les médias sont devenus moins audacieux par rapport aux Clinton… C’est une autre histoire depuis les pleurs retenus de dame Hillary, notre amie malgré tout. Ce matin néanmoins, aujourd’hui même, Time, à travers Karen Tumulty, fait ressortir les cinq erreurs d’Hillary Clinton. Intéressants points de vue qui me fait penser à ma propre observation que l’Erreur Hillary, la fondamentale, demeure d’avoir royalement snobé Barack Obama depuis l’arrivée de celui-ci au Sénat à Washington DC ; c’tait en janvier 2006 et depuis. Elle aurait dû le prendre à ses côtés et le contrôler dans ses ambitions en lui proposant assez tôt une position de colistier, le vice-président notamment. Le mal est fait déjà, et nous ne pouvons rétablir les choses dans leur conteste idéal. Ainsi, apparaissent de plus en plus les erreurs politiques de notre amie Hillary. Et voilà que Time nous en identifie cinq erreurs stratégiques grandement basées sur la suffisance et la démesure de l’égo politique de l’ancienne première dame des États Unis. Je vous rends compte des idées pratico-pratiques développées par Karen Tumulty au sujet d’Hillary Clinton :
1. Elle a mal évalué l’état d’esprit général. Ici, c’est la force du gout de changement chez la population, face à l’attrait de l’expérience et de seul nom, Clinton, qui sont évoqués. Ce mauvais calcul lui serait fatal.
2. Elle n’a pas maitrisé les règles du jeu. Dans le choix de ses collaborateurs, il semble que le choix est basé sur la loyauté plutôt que la compétence. Or aujourd’hui, personne ne peut snober la compétence qui permet de mieux appréhender la réalité et la stratégie pour y faire face. Un exemple : penser que gagner la grande Californie ferait basculer tous les autres États par la suite…
3. Elle a sous-estimé les États qui font les caucus. L’exercice du caucus demandant une présence effective et prolongée des sympathisants le jour du choix des candidats, la méthode a semblé de moindre importance dans le camp Hillary. Le constat du contraire a été réalisé trop tardivement pour réinvestir dans la motivation des gens et dans l’occupation du terrain.
4. Elle s’est appuyée sur la vieille technique de financement. Des rencontres de prestige avec des donateurs capables de faire de gros chèques, cela se fait bien. Sauf que ceux-ci, capables de faire de gros chèques, une fois la limite des 2300$ atteinte, ne peuvent plus grand-chose. L’avènement de l’Internet a changé la stratégie et il faut désormais miser sur les citoyens ordinaires et conquérir un nombre élevé, quitte à recueillir chez eux des montants réguliers et modestes de 10$, 20$, etc. C’est le cas de Barack Obama qui a ainsi fidélisé la clientèle des jeunes sans jamais manqué d’argent. Hillary a du avancer ses propres millions de dollars pour rester dans la course
5. Elle n’a jamais prévu une longue course électorale. Le camp Clinton aurait misé sur le court terme, c’es-à-dire le coup rapide du Knockout, la fameuse mise KO de ses adversaires après quelques États, et jamais au-delà du Super Tuesday du 5 février 2008. Hillary manquait même de présence, en termes d’organisations locales, dans les États qui se suivaient au fil des semaines et des mois.
La conclusion de cette analyse nous fait savoir que la question est de pouvoir dire quant est-ce qu’elle, Hillary Diane Rodham Clinton, sortira de la course, d’elle-même, avec l’idée d’avoir laissé l’impression historique d’une femme batailleuse qui n’aurait jamais renoncé. En attendant qu’elle ne se décide, l’Histoire attend. Nous aussi !
Rédigé par psa le 08/05/2008 à 14:53
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Mot à Maux
Difficile de contenir l’enthousiasme face à la victoire de Barack Obama. Mais assez rapidement –tempérament oblige, la réalité doit émerger et je vais à sa conquête: Pourquoi dame Hillary persiste à mener campagne? J’ai parcouru les sites internet aujourd’hui, à la recherche d’une explication acceptable qu’une analyse pourrait avoir laissé poindre depuis hier; rien de particulier au terme de cette chasse aux nouvelles. Personnellement, je n’en ai pas plus! Certains, pensent néanmoins que le retrait d’Hillary doit être imminent, avec une certaine élégance, avant les situations beaucoup plus difficiles et embarrassantes pour la famille Clinton et son avenir, du moins celui de la fille Chelsea. Pourvu qu’elle comprenne, qu’ils comprennent enfin que le jeu a bien valu la chandelle mais demeure impossible à gagner face à l’histoire phénoménale qui se réalise avec Obama. Sans raison de continuer, il doit bien y avoir une raison de se retirer. C’est cette fumée blanche de démission que nous attendons désormais du long conclave du clan Clinton, pour reprendre nous, le plaisir de vivre la vraie bataille électorale entre le républicain McCain et l’homme de l’année, Barack Obama. Il est grand temps de libérer la présente campagne électorale de l’ombrage d’une seule dynastie.
Rédigé par psa le 07/05/2008 à 18:40
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Diplomatie Publique
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