Diplomatie Ouverte

Michael Jackson: Grand, Génial et Global.
Expressive image prise il y a un an, le 27 juin 2008 à Londres: l'homme d'affaires et hôtelier Gerry Inzerillo, le Pape de la musique Pop Michael Jackson, ses parents Katherine et Joseph Jackson et l'icone encore vivante de la Sagesse mondiale Nelson Mandela. Au premier rang le fils du manager de Michael Jackson. Ici se trouvent réunies quatre générations qui s’inclinent devant l’œuvre musicale extraordinairement unique du disparu Michael Jackson; malgré ses frasques et son mal de vivre passager, Michael était simplement génial et universel: « We are the World  »disait-il. La vie est ainsi faite qu’on en sort pas vivant.
Rédigé par psa le 27/06/2009 à 00:27 | Permalien

Silence

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Jaques Leinne, Papillon de Nuit
Jaques Leinne, Papillon de Nuit
La théorie et l’irréalisme des uns commencent à coûter cher à la collectivité. Car, les abstractions ne sont pas sans effets : elles opèrent des dommages quotidiens. C’est ce qui est observable à l’échelle de la politique togolaise dans laquelle certains sont manifestement décollés de la réalité pour errer dans la théorisation excessive. Les appartenances immédiates sont ainsi devenues réactives et ne s’inscrivent plus dans la durée, encore moins dans un souci de résultat. On tourne en rond, pourvu que l’on se réclame de cette opposition là, pourvu que l’on se déclare loin de la fameuse mangeoire. L’immédiateté a ainsi sclérosé la pensée réflexive chez les politiques togolais que leurs allégeances partisanes ont fini par provoquer un divorce quasi définitif entre ces acteurs et le bon sens; le simple bon sens ne semble plus de mise lorsque l’on se reconnait opposant togolais. Cet état de léthargie jouissif et de rêve éveillé est assez visible à l’œil nu par les temps qui courent; les présidentielles étant annoncées pour le premier trimestre 2010. Du coup les intelligences se déchaînent et la trouvaille vaut bien son pesant de neurones nécrosées: une candidature unique pour l’opposition togolaise. Évidemment, ces genres d’idées ressortent avec cette conviction persistante que l’évolution politique se ferait le Grand soir d’une élection et surtout, quelques jours après, lorsque rendez-vous sera donné pour une passation de service entre un nouveau président de la République et le sortant. C’est curieux! Il en existe encore qui pensent que l’évolution politique au Togo passe avant tout par des élections. Ce n’est toujours pas l’avis d’autres comme moi. Les faits le démontrent amplement, qu’aucun rendez-vous ne sera donné en mars prochain, disons le vendredi 19 mars 2010 à 10 :00 au Palais de congrès de Lomé, avec la «Mise en place» terminée à 9 :00 selon la formule consacrée, et ce, pour une passation du pouvoir entre Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio. Pas encore! Et surtout pas dans ce climat délétère sans aucune passerelle de respect, de dialogue et de confiance, sans que l’on ne soit capable de s’entendre sur le moindre dénominateur commun qu’impose à tout bon sens l’observation de cette triste réalité conflictuelle permanente! C’est pourquoi il faut littéralement sortir les réflexions des mêmes sentiers déjà empruntés pour envisager véritablement autre chose pour faire évoluer le Togo. Quoi faire? Essentiellement, se rapprocher les uns des autres et négocier un compromis réaliste, large et consensuel. Dans les démocraties, les parlements veulent dire quelque chose; mais encore… Au Togo, la présence au parlement signifie quelque chose, probablement, mais pas grand-chose et ce n’est surtout pas la preuve de la démocratie. Dans cette zone politique hybride de l’apprentissage de la démocratie, il faut s’élever suffisamment pour voir au-delà de ces cercles d’appartenance immédiate, foncièrement partisans et un brin ethnique voire servilement régionaliste, clanique et familial. Pas cet Accord politique global qui fut utile et initiatique en son temps mais ne pourrait tout régenter, mais un Compromis togolais qui rappellerait aux uns et aux autres le sens du dépassement. Il serait ainsi grand temps que des stratégies gagnantes tenant compte du pays et non des individus soient élaborées par ces opposants restés des légendes abonnées aux insuccès et qui tardent à devenir des Hommes d’État. Et sans ouvrir une guerre de génération, 2010 est une dernière chance pour cette cohorte de politiciens légendaires et particulièrement inefficaces. Il est temps de sortir de cet irréel fantasmagorique qui n’est plus drôle pour qui que ce soit, lorsque l’on n’a pas les moyens, ni la compétence et le charisme de renverser la vapeur depuis des décennies. L’idéal serait même de ne pas voir aucune de ces personnes dans le portrait comme candidats aux prochaines présidentielles. Mais évidemment, ce serait trop leur demander. Allez-y donc, et en Unique ou en Multiple, et en retour d’Ascenseur ou en course de Zémidjan, mais après, s’il vous plait, collez la sainte paix à ce peuple meurtri qui a terminé sa «Mise en place» pour votre départ… Il attend, il refuse et il se prête moins aux sauteries d’une autre époque. Sa foi fait moins loi; ses enfants ont trop péri. Merci pour tout! Merci quand même!

Rédigé par psa le 24/06/2009 à 01:05 | Permalien

Mot à Maux

Christian Taurines, Leda Créole
Christian Taurines, Leda Créole
L’actualité africaine est assez aspirée par le décès d’Omar Bongo Ondimba qu’il est difficile d’y échapper. Je me demande même si cela n’aura pas une certaine influence jusqu'ici sur la traditionnelle Fête de l’Afrique, organisée par le corps diplomatique africain mercredi à Ottawa. Avant cela, la lecture des commentaires est assez édifiante. La plus insolite est celle des milieux financiers. Selon la chaine de nouvelles économico-financières Bloomberg, les détenteurs des obligations du gouvernement du Gabon ne devaient rien craindre. Et pas du tout ! Bonne nouvelle pour la côte financière du Gabon… mais je dois avouer que je ne soupçonnais pas tomber sur une nouvelle du genre. Du coup, j’ai pensé à la froideur caractéristique des financiers qui, néanmoins, étaient rassurants face à l’incertitude raisonnable que le décès d’Omar Bongo Ondimba aurait générée sur le marché particulier de ces titres de financement. Du coup encore, je mettais du bémol sur les critiques que je lisais assidûment, d’où qu’elles venaient de cette toile mondiale. Ainsi, j’ai pu découvrir que toutes les personnes qui avaient connues le président gabonais, de ses partisans politiques à ses adversaires, des gabonais aux non gabonais, toutes ces personnes avaient le jugement clément vis-à-vis du disparu et même face à ses accomplissements en matière de développement. Les critiques acerbes venaient davantage des personnes qui l’avaient moins côtoyé. Le piège de la critique s’était ainsi refermé sur certains de ces critiques professionnels qui semblent manquer de discernement, brandissant une sentence trop tranchée. C’est un constat curieux que la critique à tout prix se mue souvent en nihilisme pur. Et là, je suis tendre. Car, certains affirment même que le néant, la pure négation est au cœur même de la franche et froide technocratie. C’est d’ailleurs sous cet habit de technocrate professionnel de la critique que se présente désormais le nihilisme qui toujours perd contact avec la réalité.
Christian Taurines, La déchirure platonicienne
Christian Taurines, La déchirure platonicienne
Sur plusieurs points, j’ai toujours pensé et observé que diriger un pays africain sans une bonne dose d’humaine Africanité aboutirait à une impasse. Dans cette Africanité, l’individu appartient toujours à sa communauté, proche ou lointaine. Quel que soit la communauté, elle n’est rien d’autre que communauté de destin, et cela confère une sensibilité des uns aux réalités des autres. Ce n’est pas exagéré de dire que tous les problèmes se réglaient avec une certaine sagesse devant le défunt Bongo. C’est une forte présence que le chef de l’État soit devenu le Roi Salomon des temps modernes, à la satisfaction de la plupart de ses concitoyens. Dans ces pays africains où personne ne vit et ne peut vivre de son ridicule salaire –généralement mensuel, la gestion de la chose publique et sa redistribution hors des circuits classiques de l’État deviennent une part de cette Africanité distributive, avant tout humaine. L’équité est un idéal. Elle n’existe pas au Gabon et n’existe d’ailleurs pas dans mon environnement quotidien au Canada. Et ce n’est pas la haute efficacité administrative qui développe un pays –sinon le FMI aurait déjà développé certains pays africains; mais pour le développement, je pencherai plutôt vers une certaine conscience et surtout un engagement multiforme dans le défi du développement, qui laisse la liberté d’être et d’agir au citoyen responsable. C’est l’essentiel de ce qui doit nous préoccuper pour le Gabon et son avenir. Et dans cet avenir, il faut bien évidemment dépasser le système Bongo ; cela ne nous oblige pas pour autant à devoir condamner son défunt chantre, à tout prix. Il semble que les candidats à ce dépassement ne manquent pas. Alain Bongo bien sûr –Ali Ben Bongo Ondimba, officiellement- aurait une longueur d’avance sur l’autre prétendant du même Parti démocratique gabonais (PDG) et mari de sa sœur Pascaline Bongo, mon ancien professeur de mathématiques Paul Toungui. Ce n’est pas le temps de spéculer entre nos deux amis dont les moyens sont énormes par rapport aux prétentions légitimes de l’opposant Pierre Mamboundou, surtout si tout doit se passer assez rapidement. Il faudra bien un jugement à la Salomon pour que ne subsistent pas des frustrations énormes dans ce paysage de relative quiétude que demeure le Gabon en Afrique centrale, pour atténuer les dissensions de Pierre, Paul, Alain et consorts candidats à la succession d’Omar qui mérite bien éternels repos et considérations de ce tumultueux univers qu'il a quitté.

Rédigé par psa le 14/06/2009 à 00:14 | Permalien

Ad Valorem

Bertsch, Par-delà-les-saisons
Bertsch, Par-delà-les-saisons
Le maitre du jeu politique africain n’est plus. Il était effectivement de toutes les sauces politiques du continent et partout où il le pouvait, et plus que tout autre chef d’État. Il n’était pas parfait ni mesquin, mais humain et d’un charisme charmeur, et d’une amitié généreuse. Une vie tout à fait respectable faite d’une symphonie chaude qui nous manquera. C’était en compagnie de Léon-Paul Ngoulakia que je l’avais rencontré la première fois… Inoubliable ! Ensuite à Ottawa, à une réception donnée par Jean Chrétien en son honneur, lui qui avait pourtant donné la première reconnaissance internationale au Québec. À un conseil de ministres gabonais, le président Bongo avait accepté la participation de son gouvernement au premier MIAM à Montréal. J’en étais honoré ! Mais on ne peut avoir été bon élève sportif de Luc Marrat-Abyla au Lycée Léon-Mba à Libreville, étudiant et gréviste occasionnel habitant un pavillon de la résidence universitaire sans avoir connu des moments de colère du président Bongo… jamais, ces formes d’exaspération n’étaient disproportionnées à notre endroit, nous, les éternels insatisfaits. Avec Bongo, s’achève probablement une ère particulière d’une diplomatie ouvertement africaine dont la saveur était donnée par sa seule présence : il avait la sympathie naturelle et facile ; une humanité qui a sauvé la vie à plusieurs opposants politiques de certains de ces collègues chefs d’État qui avaient la main dure envers les contestataires de leur régime. En écoutant l’ensemble des politiques africains on comprend la densité du personnage Bongo. Et même, un de ses adversaires momentanés, Mathieu Kérékou, doit être peiné de la disparition d’Omar Bongo Ondimba aujourd’hui ; le concert des hommages rendus à cet homme particulier contraste avec le silence gênant qui avait souvent entouré le décès de certains présidents africains. Ainsi va la vie qu’on n’en sort pas vivant. Je ne peux cacher ma tristesse et celle des miens. C’est surtout l’occasion de présenter mes condoléances aux uns et aux autres, et ils sont nombreux pour les citer. Bongo était venu, il avait vécu, il s’était retrouvé mieux que beaucoup d’autres. Et ce n’est pas peu dire !
Rédigé par psa le 09/06/2009 à 07:09 | Permalien

Silence

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Seules, les élections –sont-elles comprimées et servies pacifiques, ne constituent pas la démocratie. C’est l’une des idées soutenues par Barack Obama, et ces idées fondent ses principes et sa personnalité. La dimension pacifique des élections qui est devenue le refuge de certains gouvernements pour s’oindre du parfum de la démocratie est ainsi mise à découvert, sinon carrément dénudée sous l'analyse audacieuse et publique de Barack Obama. Mais la sauce est plus gluante qu’elle ne parait, et elle colle aussi quelque part à nos amis les opposants qui souvent sont habiles à invoquer la sacro-sainte démocratie hors et éloignés du pouvoir, lorsqu'ils y sont tenus. Et, une fois aux commandes de leurs pays, ces opposants virent souvent aux fossoyeurs, autant de la légalité que de la légitimité des règles, des principes et des actes. La soif d’un véritable leadership politique est tellement criarde que Barack Obama a encore fait le plein d’attention dans son discours du Caire, adressé au monde entier sous le couvert du monde musulman. J’ai fini par lire le discours préparé et celui effectivement livré, faute de l'avoir suivi en direct. A quelques mots près, lesquels parfois introduisent des nuances nécessaires comme « élections pacifiques seules » au lieu de « élections seules », le texte du président américain aboutira encore dans les chefs d’œuvre politiques qui auront semé l’espoir d’une conviction politique inébranlable. Cette anthologie mérite ici notre attention dans sa partie démocratie, parmi les sept fondements du discours historique du Caire. Je crois qu’on le savoure encore mieux en imaginant les réactions de l’auditoire ; ce que je vous propose ici avec les illustrations décapantes de notre ami parisien, Anton Solomoukha, qui vient d'ailleurs de m'envoyer un gentil message.


La Bethsabée de Rembrandt, reprise par Anton Solomoukha
La Bethsabée de Rembrandt, reprise par Anton Solomoukha
La quatrième question que je vais aborder est la démocratie. (Applaudissements.)

Je sais- Je sais, il y a eu une controverse sur la promotion de la démocratie au cours des dernières années, et une grande partie de cette controverse est liée à la guerre en Irak. Alors permettez-moi d'être clair: aucun système de gouvernement ne peut ni ne doit être imposé par une nation à une autre.

Cependant, cela ne diminue en rien ma dévotion pour les gouvernements qui reflètent la volonté du peuple. Chaque nation donne vie à ce principe à sa manière, en puisant dans les traditions de son peuple. L’Amérique n’a pas la prétention de savoir ce qui est le mieux pour tout le monde, tout comme nous ne serions présumer d’accepter le résultat de toute élection pacifique. Mais j'ai une conviction inébranlable que tous les peuples aspirent à un certain nombre de choses: la capacité de parler librement et avoir un mot à dire sur la façon dont vous êtes gouvernés; la confiance dans la primauté du droit et l'égalité dans l'application de la justice; que le gouvernement soit transparent et ne soit pas imposé au peuple; la liberté de vivre comme vous le souhaitez. Il ne s'agit pas seulement des idées venues d'Amérique, elles sont les Droits de l'Homme. Et c'est pourquoi nous allons les soutenir partout. (Applaudissements.)

Certes, il n'y a pas une voie unique pour réaliser cette promesse. Mais il n’y a pas d’ambigüité: les gouvernements qui protègent ces droits sont finalement plus stables, performants et en sécurité. Interdire des idées n'a jamais réussit à les faire disparaître. L’Amérique respecte le droit de tous les pacifiques, respectueux de la loi et désireux de se faire entendre, partout où ils sont dans le monde, même si nous sommes en désaccord avec ce qu’ils peuvent dire. Et nous soutiendrons tous les gouvernements élus pacifiquement - à condition qu'ils gouvernent dans le respect de tous leurs citoyens.

Ce dernier point est important car il y a certains qui prônent la démocratie seulement quand ils sont dans l’opposition, une fois au pouvoir, ils sont sans pitié dans la répression des droits des autres. (Applaudissements.) Donc peu importe l'endroit où il s’exerce, le gouvernement du peuple par le peuple imposent une règle unique pour tous ceux qui détiennent le pouvoir: Vous devez maintenir votre pouvoir par le consentement, et non par la contrainte; vous devez respecter les droits des minorités, et agir avec un esprit de tolérance et de compromis; vous devez placer les intérêts de votre peuple et le fonctionnement légitime du processus politique au-dessus de ceux de votre parti. Sans ces ingrédients, les élections seules ne suffisent pas à faire de la vraie démocratie.

[Membre de l'auditoire: Barack Obama, nous vous aimons! PRESIDENT OBAMA: Je vous remercie. (Applaudissements.)]

Bon Anniversaire M. le président
Bon Anniversaire M. le président
Rédigé par psa le 06/06/2009 à 16:36 | Permalien

Diplomatie Publique

Paix et Développement
La question de la paix à l’Orient proche et moyen marquera ce mois de juin 2009. C’est une des priorités internationales de Barack Obama et il va devoir la réaffirmer dans son discours du Caire à l’attention du monde entier. La position du président Obama est assez connue : la coexistence pacifique des deux États, ce qui suppose essentiellement la création de l’État palestinien aux côtés de celui d’Israël. Et là, on ne parle même pas des territoires occupés ou du gel de la colonisation, encore moins du statut et de la gestion de Jérusalem. Autant dire que la marche est assez haute, surtout que nos amis Israéliens, à travers le gouvernement de Bibi Netanyahu, sont loin de souscrire à cette option. Il demeure que cette question est centrale à la diplomatie américaine et au leadership médiateur de Barack Obama dans la définition même d’un monde post-Bush différent et évolutif. De l’évolution, il en sera aussi question à Accra où arrivent Barack et Michelle Obama dans une visite historique qui, semble-t-il, fait des jaloux sur le continent, en commençant par le Kenya natal de Barack Obama père. Retour rapide aux sources toutefois que cette visite dans le chantre de la nouvelle affirmation du progrès démocratique du continent africain qu’est le Ghana. Succès garanti pour cette visite, mais nous attendons l’énoncé d’une politique africaine moderne et évolutive des États-Unis d’Amérique. Une chose est rassurante : en moins de six mois de sa prise de fonction, un mois exactement avant sa toute première célébration de la « Independance Day » à La Maison Blanche, un chef d’État américain se retrouvera en Afrique au sud du Sahara pour soutenir les effeorts de développement de ce continent trop souvent oublié. Pourquoi pensez-vous ? Ce président fait simplement parti de la diaspora africaine. Une diaspora africaine qui existe bel et bien et n’a probablement pas encore dit son dernier mot.

Rédigé par psa le 01/06/2009 à 00:06 | Permalien

Horizon

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