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Pierre S. Adjété
Pierre S. Adjété
Né à Lomé, PSA a fait ses études au Togo, au Gabon et au Canada. Actuellement fonctionnaire dans l’administration fédérale canadienne, PSA est essayiste, partisan du « Grand Pardon » et adepte de l’Éthique dans l’espace public; il est un acteur engagé dans des initiatives citoyennes et républicaines.




Comment se fait-il que nous n’ayons encore rien compris que, plus que les partis politiques, c’est du Togo et de la dignité même de ses enfants dont il est question dans cette lutte?


Togo n’est plus Togo… Depuis Quand?


Abonnée au suicide collectif, l’Opposition togolaise trouve toujours les moyens de s’entendre sur rien, absolument "rignin" comme disait l’autre dans "Au Commencement était le Glaive". Jamais les réseaux sociaux n’ont été aussi asociaux que dans les mains des adeptes et des activistes de la guéguerre infinie.

Un nouveau venu, déguisé en Statisticien électoral en Chef, trouve, lui, que : « À peine 10% du corps électoral a participé à la présidentielle du 22 02 2020. » Cette découverte tardive lui permet de partir à la défense des uns et de pourfendre les autres. Allègrement… Sans ménagement…

Comment se fait-il que nous n’ayons encore rien compris que, plus que les partis politiques, c’est du Togo et de la dignité même de ses enfants dont il est question dans cette lutte? C’est uniquement pour le Togo –et non pour aucun parti ou personnage politiques-, c’est au bénéfice du plus ordinaire des enfants du Togo que la victoire du 22 février 2020 est à inscrire à l’actif de la DMK et de son candidat Agbéyomé KODJO… C’était le choix respectable du Peuple togolais… Point final!

Depuis quand Faure Gnassingbé a été le choix des Togolais à une seule élection au Togo? Depuis quand un Peuple en lutte constante pour sa libération, subitement, un jour de Présidentielle élit-il son bourreau? Depuis quand l’arithmétique électorale qui concentre les électeurs dans les régions de Lomé, Maritime et Plateaux, aurait changé au Togo et de manière drastique le 22 février 2020? Depuis quand le Togo n’est plus Togo? Depuis quand les Peuples ne sont plus les seuls maîtres de leur choix?


Pénurie de Peur

Il est trop tard de renoncer à l’évidence des Peuples toujours pétris par leur Dignité… Que les élections ne produisent pas les renversements escomptés constitue une chose ; que les Togolaises et Togolais soient réfractaires au changement est tout à fait inconcevable pour des humains qu’ils demeurent. Des doutes ont toujours prévalu sur chaque élection au Togo… Mais il existe zéro raison objective de ne pas en accorder le bénéfice à l’Opposition incarnée du moment considéré.

Si le contraire était possible, il y a bien longtemps que des élections justes et équitables seraient organisées au Togo, au profit de ceux qui ne veulent aucunement quitter le pouvoir, à moins d’une confrontation lugubre dont ils ne se cachent même plus… De toutes les façons, c’est le devoir du changement qui importe et explique la "pénurie de peur" qui grandit au Togo et dans sa diaspora.

Véritablement, la liberté ne fatigue pas les Peuples. La dictature au Togo ne mérite rien d’autre que la détermination non partisane vers son élimination historique définitive. Seules la Grandeur et la Générosité collaboratives permettront d’ailleurs ce retour imprescriptible à la République. C’est en empruntant ce sens unique que nous aboutirons, ensemble, au résultat de la fin de l’imposture au Togo… En cela, le Togo reste le Togo et le changement est son autre nom…


PSA
•14 juillet 2021•


Mot à Maux


Rédigé par PSA le 16/07/2021 à 23:11
Tags : Agbéyomé Kodjo DMK Togo Notez



Il faut toujours profiter de ce qui se passe à travers le monde, autour de nous, pour mettre en exergue l’incompétence qui gouverne le Togo. Quasiment semaine après semaine, sûrement mois après mois, dans tous les cas année après année, aucun enthousiasme ne s’élève du Togo pour saluer un bon coup de compétence en acte républicain.


Ces Pirates Qui Gouvernent Le Togo


Il faut toujours profiter de ce qui se passe à travers le monde, autour de nous, pour mettre en exergue l’incompétence qui gouverne le Togo. Voici le Togo arbitraire de Faure Gnassingbé !

C’est un drame quotidien pour un pays, pour ses citoyens, individus et organisations, que d’être confisqué par les plus médiocres des citoyens. Souvent, de faux diplômés sans aucune expérience valide ni audace personnelle; une bande de personnages minorés par le concert théâtral de leur incapacité à servir la République avec honneur et Éthique plutôt qu’à faire la course à l’enrichissement rapide et violent digne des brigands et faussaires d’une mafia aguerrie, une pieuvre tentaculaire insatiable.

Le Togo est toujours pris en otage sur tous les plans. Sur le plan économique certes, mais aussi au plan social, politique, culturel, sur tous les plans fondamentaux indispensables à l’ambition du simple démarrage d’un pays, plus de soixante années d’indépendance après. Pour eux, hommes et femmes, le Togo ne compte que lorsqu’il permet d’acheter comptant, cash comme ils aiment le dire, appartements et maisons à Montréal ou quelque part dans une banlieue américaine et européenne.

Leur forfaiture est d’autant plus visible, proéminente et inadmissible qu’au cœur de cette pandémie du coronavirus, ces hommes et ces femmes, ne pensent guère à muter, se transformer en de meilleures graines pour commencer à ensemencer un pays qui n’en peut plus d’être vidé de son sang et de sa moelle.

Quasiment semaine après semaine, sûrement mois après mois, dans tous les cas année après année, aucun enthousiasme ne s’élève du Togo pour saluer un bon coup de compétence en acte républicain. Plus honteux est même devenu leur déplacement à l’extérieur du Togo, qu’ils se cachent systématiquement de leurs concitoyens de la Diaspora, désormais.


Le Togo de toutes les aventures


C’est la preuve que non seulement celles et ceux qui ont confisqué le Togo ne sont capables de rien, mais qu’ils sont parfaitement conscients de leur laideur et vilenie en gouvernance qu’ils parcourent le monde sur la pointe des pieds, désormais. Entendre parler d’eux à l’extérieur du Togo, c’est une fois qu’ils sont repartis, et qu’ils font publier images et textes sur leur séjour empaillé. Ainsi font les Adowuinon, pirates, condottieri et autres prétendus gouvernants du Togo.

Ces flibustiers ne sont pas des corrompus ; ces aventuriers et aventurières sont la corruption elle-même, au Togo et autour du Togo. Tellement qu’ils ricanent lorsque, de temps à autre, sortent une pointe de l’iceberg de leurs dégâts et faits d’armes incalculables : de la concession scandaleuse du Port autonome de Lomé aux intérêts privés de Vincent Bolloré, jusqu’à la production pétrolière du Togo lui-même, la gestion mafieuse des importations pétrolières, la volonté d’accaparement du Bénin pour le mettre sous giron françafricain télécommandé des jupes de la maîtresse béninoise de Faure Gnassingbé lui-même, et quoi encore… Voilà le Togo sans vertu ni résolution audacieuse et, surtout, voilà à quoi sert la mainmise sur tout un pays, voilà à quoi sert l’invouloir d’une bande de pirates !

Pendant ce temps s’organisent diverses ripostes économiques contre les effets directs et collatéraux de la pandémie. Ainsi, apprenons-nous le plus naturellement du monde, du Bénin voisin au Canada lointain, de Bruxelles à Washington en passant par Pretoria, Gaborone, Tokyo, Séoul et autres capitales de vrais pays, que : «À crise exceptionnelle, plan exceptionnel de relance». Quoi de plus normal!

Ici, là, à travers le monde, nul ne parle d’une liste des interdictions, détentions de prisonniers ou augmentations de tarifs routiers, toutes arbitraires, et sans aucune ingéniosité ni aucun plan d’action.

Des aventures personnelles aux péripéties professionnelles, c’est le seul spectacle d’excitation régulière qu’offre le Togo. Dialogues politiques à profusion, observations des élections irrégulières, affectations de diplomates, toutes les épopées togolaises sont d’une rentabilité à mobiliser l’ensemble des tentations coupables, des restes humains ainsi que les complaisances commerçantes, négociantes et boutiquières.

Ailleurs, des pourcentages minima ont été fixés pour être affectés aux projets sur les avancées numériques compatibles avec les temps de confinement, les coûts et la qualité de la communication, au degré de souffrance socio-économique des populations. Ici, au Togo, les pourcentages sont des opportunités dérivables de l’épaisseur des enveloppes budgétaires nationales ou des prétendues aides bilatérales et multilatérales.

La démocratie n’est pas qu’un vague idéal républicain. C’est ce qui est proclamé par les diverses constitutions togolaises, des plus légitimes aux plus apocryphes comme celle actuellement en cours. La démocratie intégrale permet un décryptage éthique des actes de gouvernance, et c’est ce que les Togolaises et les Togolais attendent de leurs gouvernants, les vrais, ceux et celles qui constituent le choix majoritaire de leurs concitoyens encore appelés aux avatars d’élections.

C’est au seul nom de cette Éthique de la République qu’aucun répit ne doit être accordé aux boucaniers divers qui se sont emparés du Togo, si longtemps, par la violence et l’inintelligence de savoir que leur propre salut réside pleinement dans la pratique du gouvernement du Peuple par le Peuple pour le Peuple qui sait protéger ses minorités et pécheurs par la Justice indépendante, le Grand Pardon et la Réconciliation incontournable.


●18 mars 2021●




Mot à Maux


Rédigé par PSA le 18/03/2021 à 00:02



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