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Pierre S. Adjété
Pierre S. Adjété
Né à Lomé, PSA a fait ses études au Togo, au Gabon et au Canada. Actuellement fonctionnaire dans l’administration fédérale canadienne, PSA est partisan du « Grand Pardon » et adepte de l’Éthique dans l’espace public; il est un acteur engagé dans des initiatives citoyennes et républicaines.




Rembrandt
Rembrandt
« Et maintenant, que va-t-il faire ? Ce matin, les regards se tournent naturellement vers lui : que va faire notre Président ? Sans doute la même chose, mais autrement. Le même fond, sans la forme. Les réformes, sans la Rolex... Et l'on baptisera cela d'un mot subtil, "l'ajustement". Ajuster, pour adapter sans rien renier. Tout de même, l'on s'interroge : c'est comment, un Sarkozy ajusté ? (…) Mais ne nous y trompons pas, il n'y aura pas moins de réforme. Car notre Président est persuadé que " l'immobilisme, c'est la mort ". Elu pour cinq ans sur une promesse de rupture, il continuera de rompre. »
Francis Brochet, Le Progrès


« La vague rose a tout emporté sur son passage. (...) Incontestablement et malgré cette faible participation, la gauche l'emporte très massivement et marque des points importants à l'issue de ces deux scrutins locaux (...) F. Fillon a d'ores et déjà fait savoir hier soir qu'il n'y aurait pas de modification des réformes indispensables au pays. Les scrutins principaux sont passés. Le Gouvernement va pouvoir bénéficier du temps qu'il réclamait pour que les effets de ses réformes se fassent sentir. C'est à la fois une chance et en même temps un risque dans la mesure où il ne bénéficiera désormais d'aucun sursis. »
Jean-Pierre Souchon, Le Dauphiné libéré


« N. Sarkozy (…) ne doit pas se faire d'illusions sur le résultat des municipales. (...) Si le premier tour a été un avertissement pour le gouvernement, le second ressemble fort à une déroute. (...) Ce dimanche rose envoie clairement un message d'incompréhension des électeurs sur la nature comme sur le rythme du changement. Sur son style aussi : la faible participation est l'indicateur d'un désenchantement sur l'autre promesse de ce 6 mai qui jurait de révolutionner la façon de faire de la politique. Et qui, de langue de bois autopersuasive en autosatisfaction vaguement insolente n'a pas changé la donne. »
Olivier Picard, Dernières Nouvelles d'Alsace


Diplomatie Publique


Rédigé par psa le 17/03/2008 à 17:14
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